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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 14:33

 

 

 

 

Aprés la boucherie de Nivelle,(le général Nivelle lance en 1917 l'offensive du Chemin des Dames qui se traduit par une véritable boucherie)-cette chansons est adaptée à l'endroit  ou les combats ont été les plus meurtriers, Craonne.A la fin du premier assaut des Français,40.000 de nos soldats sont tombés sous les balles.

 

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 14:26

 

 

 

Un inconnu et sa guitare
Dans une rue pleine de brouillard
Chantait, chantait une chanson
Que répétaient deux autres compagnons

Marjolaine, toi si jolie
Marjolaine, le printemps fleurit
Marjolaine, j'étais soldat
Mais aujourd'hui
Je reviens près de toi

Tu m'avais dit : "Je t'attendrai"
Je t'avais dit: "Je reviendrai"
J'étais parti encore enfant
Suis revenu un homme maintenant

Marjolaine, toi si jolie
Marjolaine, je n'ai pas menti
Marjolaine, j'étais soldat
Mais aujourd'hui
Je reviens près de toi

J'étais parti pour dix années
Mais dix années ont tout changé
Rien n'est pareil et dans ta rue
A part le ciel, je n'ai rien reconnu

Marjolaine, toi si jolie
Marjolaine, le printemps s'enfuit
Marjolaine, je sais trop bien
Qu'amour perdu
Plus jamais ne revient

Un inconnu et sa guitare
Ont disparu dans le brouillard
Et avec lui ses compagnons
Sont repartis, emportant leur chanson

Marjolaine, toi si jolie
Marjolaine, le printemps fleurit
Marjolaine, j'étais soldat

Paroles et Musique: Francis Lemarque

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 14:13

 

 

 

Fleur au fusil tambour battant il va
Il a vingt ans un coeur d'amant qui bat
Un adjudant pour surveiller ses pas
Et son barda contre ses flancs qui bat
Quand un soldat s'en va-t-en guerre il a
Dans sa musette son bâton d'maréchal
Quand un soldat revient de guerre il a
Dans sa musette un peu de linge sale

Partir pour mourir un peu
A la guerre à la guerre
C'est un drôle de petit jeu
Qui n'va guère aux amoureux
Pourtant c'est presque toujours
Quand revient l'été
Qu'il faut s'en aller
Le ciel regarde partir
Ceux qui vont mourir
Au pas cadencé
Des hommes il en faut toujours
Car la guerre car la guerre
Se fout des serments d'amour
Elle n'aime que l'son du tambour

Quand un soldat s'en va-t-en guerre il a
Des tas de chansons et des fleurs sous ses pas
Quand un soldat revient de guerre il a
Simplement eu d'la veine et puis voilà...

Paroles et Musique: Francis Lemarque   1953

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 17:51

  Le Chant du Départ  doit être chanté à la Saint Michel nationale.Il est ajouté aux autres pour cette raison.


Le Chant du Départ a été appelé " le  frère de La Marseillaise "
par les soldats républicains. Il a été composé en 1794 par Marie-Joseph Chenier(paroles)et Etienne Nicolas Méhul(musique) et  présenté à Robespierre qui l'a qualifié   de " poésie grandiose et républicaine ". Chanté  le 14 juillet 1794,il est ensuite imprimé à près de 18 000 exemplaires  et distribué aux  armées de la République. Son titre original était" Hymne à la liberté "son  nom fut changé par Robespierre.Le Chant du départ est devenu l'hymne officiel du Premier Empire , Napoléon préférant cet chant à La Marseillaise.



 

 

 

 

La victoire en chantant nous ouvre la barrière ;

La liberté guide nos pas,

Et du nord au midi la trompette guerrière

A sonné l'heure,l'heure des combats.

Tremblez, les  ennemis de la France,

Rois ivres de sang et d'orgueil !

Le peuple souverain s'avance ;

Tyrans descendez au cercueil.

 

La République nous appelle,

Sachons vaincre ou sachons périr

Un Français doit vivre pour elle,

Pour elle un Français doit mourir,

Un Français doit vivre pour elle,

Pour elle un Français doit mourir.

 

 

De nos yeux maternels ne craignez pas les larmes

Loin de nous les lâches douleurs !

Nous devons triompher quand vous prenez les armes

Et c'est aux rois à verser des pleurs.

Nous vous avons donné la vie,

Guerriers, elle n'est plus à vous

Tous vos jours sont à la patrie

Elle est votre mère avant nous.

 

 

 

La République vous appelle,

Sachez vaincre ou sachez périr ;

Un Français doit vivre pour elle,

Pour elle un Français doit mourir 

Un Français doit vivre pour elle

Pour elle un Français doit mourir.

 

 

Sur ce fer devant Dieu, nous jurons à nos pères,

A nos épouses et à nos soeurs,
Nous jurons à nos fils,nous jurons à nos mères,

D'anéantir nos oppresseurs :

En tous lieux, dans la nuit profonde,

Plongeant l'infâme royauté,

Les français donneront au monde

Et la paix et la liberté.

 

 

La République nous appelle,

Sachons vaincre ou sachons périr ;

Un Français doit vivre pour elle,

Pour elle un Français doit mourir.

Un Français doit vivre pour elle

Pour elle un Français doit mourir.

 

 

 

Un Français doit vivre pour elle

Pour elle un Français doit mourir.

 

 

 

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 20:03

 

 

 

La Prière du Para

 

 

Mon Dieu mon Dieu donne-moi, la tourmente,

Donne-moi, la souffrance,

Donne-moi l’ardeur au combat.

Mon Dieu, mon Dieu donne-moi, la tourmente,

Donne-moi ,la souffrance,

Et puis la gloire au combat, et puis la gloire au combat.

 

 

Mon Dieu mon Dieu donne-moi, la tourmente,

Donne-moi, la souffrance,

Donne-moi l’ardeur au combat.

Mon Dieu mon Dieu donne-moi, la tourmente,

Donne-moi, la souffrance,

Et puis la gloire au combat, et puis la gloire au combat.

 

 

 

  Ce,dont les autres ne veulent pas,

Ce que l’on te refuse,

Donne-moi tout cela, oui tout cela.

Je ne veux ni repos, ni même la santé

Tout ça, mon Dieu, t’est assez demandé.

 

 

 

Mais donnes-moi, mais donnes-moi

Mais donnes-moi la foi

Donne-moi force et courage,

Mais donne-moi la foi

Donne moi force et courage

Mais donnes-moi la foi,

Pour que je sois sur de moi

 

 

 

Donne-moi la tourmente,

Donne-moi la souffrance,

Donne-moi l’ardeur au combat.

Mon Dieu mon Dieu donne-moi, la tourmente,

Donne-moi, la souffrance,

Et puis la gloire au combat, et puis la gloire au combat.


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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 18:53

  Vidéos YouTube.

 

Chantée par Michel Sardou.Il utilise,dans l'ordre, les couplets un et six de Rouget de Lisle  et un septième couplet,dit "couplet des enfants" dans l'auteur reste inconnu.

 

 

 

L'ancienne version.

 

 

 

version d'origine,de Rouget de Lisle.

1

Allons ! Enfants de la Patrie !
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L'étendard sanglant est levé ! (Bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Égorger vos fils, vos compagnes
Aux armes, citoyens ! Etc.

2
Que veut cette horde d'esclaves,
De traîtres, de rois conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves,
Ces fers dès longtemps préparés ? (Bis)
Français ! Pour nous, ah ! Quel outrage !
Quels transports il doit exciter ;
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage !
Aux armes, citoyens ! Etc.

3
Quoi ! Des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! Des phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (Bis)
Dieu ! Nos mains seraient enchaînées !
Nos fronts sous le joug se ploieraient !
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !
Aux armes, citoyens ! Etc.


4
Tremblez, tyrans et vous, perfides,

L'opprobre de tous les partis !
Tremblez ! Vos projets parricides
Vont enfin recevoir leur prix. (Bis)
Tout est soldat pour vous combattre.
S'ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produira de nouveaux
Contre vous tout prêt à se battre.
Aux armes, citoyens ! Etc.

5
Français, en guerriers magnanimes
Portons ou retenons nos coups !
Épargnons ces tristes victimes,
A regret, s'armant contre nous ! (Bis)
Mais ce despote sanguinaire !
Mais ces complices de Bouillé !
Tous ces tigres qui, sans pitié,
Déchirent le sein de leur mère !
Aux armes, citoyens ! Etc.

6
Amour sacré de la Patrie
Conduis, soutiens nos bras vengeurs !
Liberté ! Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (Bis)
Sous nos drapeaux que la Victoire
Accoure à tes mâles accents !
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !
Aux armes, citoyens ! Etc.

 

 

couplet 7 dit "couplet des enfants"

Nous entrerons dans la carrière

Quand nos aînés n'y seront plus

Nous y trouverons leur poussière

Et la trace de leurs vertus(bis)

Bien moins jaloux de leur survivre

Que de partager leur cercueil

Nous aurons le sublime orgueil

De les venger ou de les suivre.

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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 13:59

Pour ceux qui,avec le temps,ont un peu oublié ,quelques rappels.(pour les manifestations)





Debout les Paras-

Debout,
les paras,il est temps d's'en aller,
sur la route au pas cadencé.
Debout les paras,il est temps de sauter,
sur notre patrie bien-aimée.
Dans les prés,dans les champs,
les pépins dans le vent,
la mitraille accompagnera nos chants.

Refrain
Parachutiste,vois le ciel est clair,
serre les dents,il est temps de sauter.
Le stick est prêt,le stick est prêt,
tout le monde ira,tout le monde ira,
pas un ne se,pas un ne se,dégonflera.
Parachutiste,vois le ciel est clair,
serre les dents,il est temps de sauter.

Pour venir avec nous,pas besoin d'être gros,
il suffit d'avoir du culot.
Pour venir avec nous,pas besoin d'être grand,
il suffit d'avoir un peu de cran.
C'est trop dur vous direz,
c'est trop fort vous penserez,
allons donc un peu de bonne volonté.(refrain)

Allons,les copains,avec tout le barda,
dans l'avion qui mène au combat.
Surtout les copains,n'oubliez pas le pépin,
car la haut y a pas de magasin.
Mais ne vous en faites pas,
même s'il ne s'ouvre pas,
on se retrouvera quand même tous en bas.(refrain)




Oh la Fille

Oh la fille vient nous servir à boire
les paras sont là perce un tonneau,
car la route est longue et la nuit noire
et demain nous ferons le grans saut.


Refrain
Oh,oh,oh donne moi la main,
mets là dans ma main,
adieu la fille,adieu,adieu la fille, adieu,
ton sourire,ton sourire,
ton sourire reste dans nos yeux,oui dans,nos yeux.


Dans le sable et la boue des rizières
nos ainés ont gravé à vingt ans,avec leur souffrance et leur misère,
la victoire,écrite dans leur sang(refrain)


Qu'il est bon qu'il est doux mais qu'il est triste,
qu'il est bon,de lutter à vingt ans,
car l'avion qui roule sur la piste,
nous emmène joyeux et triomphants(refrain)


Et nous autres jaloux de leur gloire,
bientôt dans le ciel nous sauterons,
vers tout ce que coute une victoire,
les pépins mes frères s'ouvriront(refrain).




Si tu crois en ton destin-être et durer.

Si tu crois en ton destin
si tu crois au lendemain
l'ami faut pas hésiter
prends ton sac et viens sauter
avec nous tu pourras marcher
tu pourras être et durer.

Pour aimer,et pour souffrir
y'a pas deux moyens pour trouver tout ça
pour toi sans aucun doute
viens chez les paras.

Si tu retourne au pays
si tu vas revoir ta mie
pour nous tu lui contera
nos chants,nos cris,nos combats.
mais qu'elle t'attende ou qu'elle t'oublie
penses à ceux qui sont là bas.

Si tu as le goût du risque
si tu tombe sur la piste
la piste garce et cruelle
la piste sauvage et belle
mourant tu sauras l'aimer
car elle t'aura tout donné.





Il est là bas en Algérie.

Il est làs bas en Algérie.
Un régiment dont les soldats dont les soldats,
à chaque instant risquent leur vie,
Parachutiste souviens toi oui souviens toi!
pour faire partie de cette élite,
il faut bien être un peu cinglé,un peu cinglé,
il faut surtout pas se faire de bile,
savoir bien boire et bien sauter,et bien sauter.

Refrain
Et après tout,qu'est ce que ça fout et on s'en fout la la la
en passant par la portière,
Parachutiste souviens toi,oui souviens toi,
qu'un jour il pourrait se faire
malgrès toi,oui malgrès toi la la la
qu'après une chute libre
tu auras cessé de vivre
entorché dans l'atmosphère
tu tomberas comme une pierre.


J'ai vu mourir un pauvre gosse
à peine âgé de dix-huit ans,de dix-huit ans,
son pépin s'était mis en torche,
il est mort en criant maman,criant maman,
je lui ai fermé les paupières
recueilli son dernier soupir,dernier soupir
et j'ai écrit à sa pauvre mère
comme un para savait mourir,savait mourir.




Loin de chez nous.

Loin de chez nous,en Afrique,combattait le bataillon,
pour refaire à la Patrie sa splendeur sa gloire et son renom(bis)

La bataille,faisait rage,lorsque l'un de nous tomba,
et mon meilleur,camarade,gisait là blessé auprès de moi(bis)

Et ses lèvres,murmurèrent,si tu retournes au pays,
à la maison,de ma mère,parles lui dis lui à mots très doux.(bis)

Dis lui qu'un soir,en Afrique,je suis parti pour toujours,
dis lui qu'elle,me pardonne,car nous nous retrouverons un jour(bis)





Au terrain.

Au terrain qui rassemble dans l'ombre,
les sticks biens alignés pour embarquer,
dans la nuit murmurent des voix sans nombre,
les hommes,sont impatients d'être largués.

Refrain 1
Le casque est lourd, ami,
mais par la porte ouverte
claquent les pépins
tu vas bondir,ami
haï di Haï do
tu vas bondir
le GO t'arrache vers ton destin.

Dans la rosée des prés,des bois
doucement tu te poseras
l'air du matin te grisera
et te rendra fana.(refrain 1)

Si un soir le sort veut que tu tombes
les copains seront là pour te venger
les pistes qui sillonnent le monde
prendront ton sang comme celui des aînés.

Refrain 2
Ta seule détente,ami,
n'est pas dans le retour,
vers tes amours
mais pour la France,ami,
haï di haï do
il faut lutter
Para sns trêve ni repos.

Si tu reviens dans ton pays
n'oublie jamais tous ceux là-bas
qui pour défendre la Patrie
mènent de durs combats.(refrain 2)



Marche du 1er Commando de France

Quel est cet orage qui gronde?
quel est ce signe dans le ciel?
est-ce la fin de notre monde,
l'apocalypse qui nous réveille,
Ce sont nos frères,nos camarades
qui chantent ensemble et en cadence,
le grand requiem de parade
du Premier Commando de France

Refrain
C'est la grande marche virile,
c'est la grande marche du sang,
c'est le grand rythme des coeurs d'hommes,
oh Commando!
C'est la grande marche virile des commandos
c'est la grande marche du sang des commandos
c'est le grand rythme des coeurs d'hommes,
que les femmes,ah les femmes,n'entendent jamais
Commando
que les femmes,ah les femmes n'entendent jamais
c'est du sang nouveau
comme du vin nouveau
mais pas pour les lèvres des femmes.

Ils ont vaincu sous un ciel noir,
mais ils n'ont pas pleuré leurs morts
car dans l'amour de la victoire,
ils se sont relevés plus forts.
Ils ont servi sur leurs tombeaux
une Patrie que leur vaillance,
fera plus nette que les couteaux,
du Premier Commando de France.(refrain)


Un jour on les verra combattre
ils seront beaux,ils seront purs
ainsi ils marchent volontaires,
vers la mitraille,sans murmure
et sans murmure dans la souffrance
pour mieux entendre au loin les cris,
echo des morts des ennemis,
du Premier Commando de France.(refrain)





Adieu du Bataillon de Choc.

La route vers l'inconnu est toujours bienvenue,
le but est devant nous,braquant les armes.
Plus rien ne compte plus,la défaillance exclue
pour nous c'est le devoir,pour vous les larmes.

L'heure a sonné,adieu belles filles,
nous repartons vers notre destin.
Loin du pays, loin de la famille,
nous nous en allons par les chemins.
Le coeur léger avec un sourire,
les yeux fixés sur l'horizon.

Les compagnies en marche sans frémir,
chantons en coeur à plein poumons:
"En pointe toujours!,ce cri nous appelle,
nous sommes ici taillés d'un bloc.
Tous en avant,adieu ô ma belle,
adieu du Bataillon de Choc.

Debout les volontaires,chasseurs et légionnaires,
les parachutes sont prêts pour l'aventure.
Le Dakota attend,ne perdons pas de temps,
restons unis et la victoire est sûre....L'heure a sonné adieu belles filles.......
.


Souvenir qui passe


Souvenir qui passe,la vieille caserne oubliée
le camp la remplace,avec ses feux à la veillée
dans la brume grise,la sentinelle demeure
oui,oui,oui,la sentinelle demeure.

Amis il faut que nous marchions,plus loin,toujours plus loin
le soleil dore les moissons,bercées, par le vent de juin,le vent de juin.

En avant,serrons les rangs,que retentisse ce chant
oui!un chant de guerre et de victoire,qui monte dans le soir.

Avançons sans répit,dans le vent,sous la pluie
les chansons sur les lèvres,calment la fièvre.

Si le sac est trop lourd,si les membres sont gourds,
serrons les rangs,soldats,et à Dieu vat!
Va chez les paras.

Après la bataille inhumaine,vient un long repos
secoue ta peine,pavillon haut,pavillon haut.


                                 

                            insigne 2éme BCCP-SAS
                            (11/1947 à 01/1950)
(recréé en 11/1950 sous appellation 2éme GCCP-dissolution en 01/1953)
                                                         

                 

Un vieux chant de marche.

La Marie ou le gars Pierre.

Le gars Pierre est parti à la guerre
le matin d'un beau jour de printemps,
il avait une allure si fière
qu'il partit à la guerre en chantant


Refrain
T'en fais pas la Marie t'es jolie
t'en fais pas la Marie j'reviendrai,
nous aurons du bonheur plein la vie
t'en fais pas la Marie j'reviendrai.

Mais les mois et les années passèrent
la Marie a pleuré bien souvent,bien souvent
en songeant aux beaux jours de naguère
et surtout quand revient le printemps,le printemps;

Le gars Pierre est revenu de la guerre.
toujours jeune et joyeux comme avant,
sans chagrin ni blessure légère
c'est un gars vigoureux maintenant;

La Marie qui était si jolie
a perdu sa beauté de vingt ans,de vingt ans
quand on pleure on vieillit c'est la vie
ses grands yeux sont tout gris maintenant,maintenant;

Le gars Pierre est parti à la ville
mais il ne reviendra jamais plus,
il y a tant de filles,de belles filles
la Marie pour lui n'existe plus;

La Marie dans un jour de folie
a couru se jeter dans l'étang
mais un gars lui a sauvé la vie
et lui fit oublier ses tourments,ses tourments.


Ô Frédéri

Trois jolies demoiselles,ô Frédéri(bis)
S'en allaient promener,

Refrain

Sur la berge,sur la barque
sur laquelle on ne sait pas
Frédéri lon la.

La plus jeune d'entre elles,ô Frédéri(bis)
sur la berge pleurait,(refrain)

Qu'avez vous donc la belle,ô Frédéri(bis)
qu'avez vous à pleurer?(refrain)

Mon anneau d'or, dit elle,ô Frédéri(bis)
dans la mer est tombé.(refrain)

Pleurez pas tant la belle,ô Frédéri(bis)
on va le retrouver.(refrain)


Rien ne saurait t'émouvoir

Nos anciens ont souffert sur la piste
Comme des chevaliers et des preux
Dans ton coeur sois le parachutiste

Prêt toujours à faire aussi bien qu'eux.

Car il faudra para,
Car il faudra para
En découdre,
Par le poignard, et par la poudre
Rien ne saurait t'émouvoir
Para, rude parachutiste,
C'est la loi,
Dans les dangers de la piste
Rien ne saurait t'émouvoir.

Ton chemin sera toujours la piste,
Dans la nuit, la chaleur et le froid,
ou sans bruit, tombe un parachutiste,
Piste sans fin, toujours devant toi.

 

Car il faudra para,
Car il faudra para
En découdre,
Par le poignard, et par la poudre
Rien ne saurait t'émouvoir
Para, rude parachutiste,
C'est la loi,
Dans les dangers de la piste
Rien ne saurait t'émouvoir.




                  

3éme BCCP(10/1948 à 11/1950)
                       (12/1951 à 8/1953)


Sous les pins de la BA.

 

Sous les pins de la BA, branle-bas le combat.
Toutes les casquettes sont là, la deux s'en va.(bis)
Crânes rasés et gueules de guerriers
Fusil, poignard, grenade au côté.
Cette fois c'est du vrai, car le convoi démarre.
Salut les filles, n'ayez pas le cafard.
Cette fois c'est du vrai, car le convoi démarre.
Salut les gars, direction la bagarre.


 Vous qui regardez passer, ces gars bronzés
Sur les pistes et les sentier, l'oeil aux aguets(bis)
De Timimoun jusqu'à Tebessa
Dans les coups durs ils sont toujours là
Et les fellaghas ne pourront résister
Devant l'assaut de la deux au paquet.
Et les fellaghas ne pourront résister
Devant l'assaut de la deux au paquet.


 

 

Contre les viets(Chant du 1er BEP)

 

pour écouter ce chant,allez sur ce lien(forum Légion)  link


Refrain

O légionnaires,le combat qui commence,

Met dans nos âmes,enthousiasme et vaillance,

Peuvent pleuvoir grenades et gravats,(bis)

Notre victoire en aura plus d'éclat.

 

1

Contre les viets,contre l'ennemi,

Partout où le devoir fait signe,

Soldats de France,soldats du pays,

Nous remonterons vers les lignes.

 

2

Et si la mort nous frappe en chemin,

Si nos doigts sanglants se crispent au sol,

Un dernier rêve:adieu à demain,

Nous souhaiterons faire école.


 

3

Malgrè les balles,malgrè les obus,

Sous les rafales ou sous les bombes,

Nous avançons vers le même but,

Dédaignant l'appel de la tombe.

 

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