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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 10:32
Le blog se fait le relais de cette information de l'ASAF à la demande d'un lecteur.
Vous trouverez en bas de page un lien vers le site de l'ASAF qui vous permet d'acceder à toutes les lettres du site et un autre pour une éventuelle adhésion à l'Association.
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LETTRE MENSUELLE de L'ASAF 11/11
« Ne pas subir » (Maréchal Jean de Lattre de Tassigny)

Madame, Monsieur ;

Voici la 11ème et dernière lettre ASAF de l’année.

La rédaction vous remercie de l’attention que vous portez à ses prises de position et de la très large diffusion que vous assurez à cette newsletter auprès de vos parents, amis, voisins et relations.

A la veille d’une année décisive, l’ASAF propose à tous les Français de se retrouver autour des valeurs de leur armée pour aider notre pays à faire face aux défis auxquels il est confronté.

Elle exprime sa fierté et sa reconnaissance à tous les soldats, marins et aviateurs d’active et de réserve qui servent la France partout dans le monde. Elle assure les blessés et les familles des soldats morts pour notre patrie de son soutien indéfectible.

Elle souhaite enfin à chacun d’entre vous de faire sienne la devise du Général de Lattre de Tassigny « Ne pas subir » et propose à tous ceux qui exercent ou aspirent à des responsabilités de méditer cet aphorisme de l’Empereur : « un homme sans courage est une chose ».

Belles fêtes de Noël et de fin d’année. Que 2012 marque l’engagement de tous les Français à servir la France !

Bien cordialement.

Henri Pinard Legry
Président de l’ASAF


ASAF : indépendance et franc parler

L’ASAF a été récemment l’objet d’une tentative de récupération et la cible de propos mensongers. C’est peut-être la preuve de sa notoriété croissante ; c’est sans doute le prix à payer de sa liberté d’expression et de son indépendance d’esprit. C’est très certainement un encouragement à dénoncer les erreurs, manipulations, insinuations et contrevérités qui circulent.

Les Français qui soutiennent l’armée et plus généralement ceux qui croient en la France sont de plus en plus nombreux à partager l’approche de l’ASAF et à la rejoindre dans son action.
Notre association s’appuie sur des faits, écrit et dit ce qu’elle pense, fait ce qu’elle dit. Elle a pour objectif de sensibiliser les Français aux questions militaires pour qu’ils soutiennent leur armée, et de mobiliser les élus pour que la Défense demeure une priorité pour l’Etat.

En cela les élections de mai et juin 2012 constituent une perspective unique. Les candidats à la magistrature suprême doivent, à cette occasion, présenter leur vision stratégique du monde,préciser la place de la France, expliquer leur conception de la responsabilité de chef des armées, ainsi que le rôle et la place dans la Nation qu’ils envisagent pour elles.

Ces questions et les réponses, qui seront apportées au cours des mois à venir, concernent en priorité les 250 000 militaires d’active et les dizaines de milliers de réservistes ; elles intéressent également les 3 millions d’électeurs français liés de près ou de loin à cette communauté militaire, et enfin tous les Français, qui savent ou pressentent que l’armée constitue, dans cette période d’incertitude et de menaces confuses, l’ultime recours. De fait, malgré la crise financière, ceux qui estiment qu’elle ne doit plus être affaiblie sont de plus en plus nombreux.

C’est pourquoi les responsables de l’ASAF ont décidé d’être présents lors des présentations faites par les candidats et les formations politiques pour écouter ce qui se dit, mais aussi connaître les arguments qu’ils développent. Sélectionner, privilégier ou rejeter tel ou tel candidat ou formation politique constituerait un parti pris contraire aux statuts de l’ASAF, d’autant qu’être présent à une réunion publique ne signifie en rien soutenir l’intervenant et partager ses idées. C’est ce qu’elle a fait lors de la présentation des propositions de l’UMP en septembre et personne n’y a trouvé à redire. C’est ce qu’elle a fait début décembre en allant écouter le projet du Front National.

En saluant dans son discours la présence du président de l’ASAF - qu’elle n’avait d’ailleurs jamais vu - Marine Le Pen a signé une tentative classique de récupération qui n’a trompé personne parmi les membres de l’association où neutralité politique et intégrité sont des principes intangibles. Cette information sur la présence de l’ASAF a été relayée par le blog « secretdéfense » suscitant même quelques rares commentaires indignés de « courageux » anonymes, donc insignifiants.

Insignifiantes aussi et véritable intox de débutant, les allégations de la lettre confidentielle d'un certain monsieur Botbol qui prétend que, par la présence de son président, l'ASAF a témoigné de son engagement discret aux côtés du FN.

Qu’importe car il n’est pas certain que ceux qui cherchaient à discréditer l’ASAF aient bien mesuré l’effet boomerang que leurs manœuvres ont suscité. La fréquentation du site de l’association a explosé ; un grand nombre d’internautes ont découvert l’ASAF et déjoué cette triste manipulation.

L’Armée est l’expression de la Nation en armes. Elle n’appartient à aucun parti politique mais à la Nation tout entière ; elle protège tous les Français quelles que soient leurs opinions et leurs croyances. C’est pour cette raison que l’ASAF est attentive, sans exclusive, aux engagements de tous ceux qui aspirent à assumer les responsabilités suprêmes.

Rédaction de l’ASAF


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Cette lettre peut être diffusée sans réserve vers les autorités et élus de vos connaissances, les médias et relais d'opinion, dans votre entourage familial, professionnel et associatif.
Très cordialement.
Henri PINARD LEGRY.
Président de l'ASAF
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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 16:06

Nous nous faisons le relais de cette lettre.


ASAF Cette lettre peut être diffusée sans réserve vers les autorités et élus de vos connaissances, les médias et relais d'opinion, dans votre
 entourage familial, professionnel et associatif.
 Très cordialement
 
 Henri PINARD LEGRY
 Président de l'ASAF
 

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 LETTRE MENSUELLE de L'ASAF 11/10 « Ne pas subir » (Maréchal Jean de Lattre de Tassigny)

 Sacrifices et efforts
 
 Anniversaire

 Le 11 novembre, nous célèbrerons l’anniversaire de l’armistice de 1918 qui mit fin à
 la « grande guerre ». En plus des 500 000 soldats de l’Empire, souvenons- nous que plus de 8 millions de Français furent mobilisés, soit 20% de la population, représentant à l’époque 75% des hommes de 20 à 55 ans. Ils ont rejoint l’armée pour repousser l’envahisseur allemand,tandis que les femmes et les enfants assuraient la production agricole pour survivre et l’activité industrielle pour fabriquer armes, munitions et matériels de guerre.
 
 Au soir de la victoire, le bilan fut terrible : 1,3 million de morts, soit 16% des mobilisés, 1,1 million de blessés, 750 000 orphelins et 600 000 veuves, sans parler des ruines qui couvraient le quart nord-est du territoire métropolitain. La proportion des tués parmi les combattants a dépassé 18% ; elle fut le double chez les officiers. Aucun autre grand pays engagé dans cette guerre n’a supporté, en proportion de sa population, de tels sacrifices.
 
 Hommage

 Le dernier poilu a disparu ; ce jour anniversaire est un jour sacré, celui du souvenir et de
 l’hommage unanime rendu en métropole et dans les départements et collectivités d’outre-mer, par tous les Français, à tous ceux qui sont morts pour la France.
 Il s’agit d’honorer tous ceux qui depuis 20 siècles ont « fait la France à coups d’épée » et
 continuent aujourd’hui encore de la servir, partout dans le monde, au prix du sang.
 
 Si notre pays est riche malgré la crise, indépendant en dépit de la puissance d’un nombre
 croissant d’Etats et si notre liberté est enviée par la plupart des peuples du monde, c’est
 d’abord grâce au sacrifice de ces hommes et de ces femmes qui ont accepté, à 20 ans, de
 donner leur vie pour défendre ce bien commun reçu de leurs pères et qui se nomme la Patrie.Cet héritage, nous devons le protéger, si possible l’enrichir puis le transmettre à la génération suivante.
 
 Exemple

 Aujourd’hui la France est confrontée à d’autres défis. Il ne s’agit plus d’invasion
 militaire mais depuis quelques mois de crise financière. Il en va de son économie, de son
 développement et à terme de sa capacité à préserver son indépendance et sa liberté. Qui peut croire que notre pays pourra arriver à l’équilibre budgétaire et supprimer la dette sans des efforts durables partagés par l’ensemble des Français ? L’exemple des sacrifices consentis par nos soldats peut-il aider à faire ces efforts ?
 
 Serons-nous unis et solidaires, comme le furent nos parents hier au front et nos soldats
 aujourd’hui en Afghanistan?
 
 Tout est possible pour notre peuple, sans être jamais acquis. Notre longue histoire l’atteste : dans des circonstances souvent plus graves, nous avons su rétablir des situations jugées désespérées chaque fois qu’il s’est trouvé une volonté commune de gagner et de vaincre. Au- delà des clivages politiques, religieux et philosophiques, les Français sont capables de se retrouver sous réserve qu’on veuille et qu’on sache leur parler, que quelqu’un oriente leur action.
 
 Dans les crises du temps de paix comme hier dans la guerre, il faut à la France des chefs qui montrent l’exemple et soient prêts à payer de leur personne ; des chefs francs et courageux, car « aux armées comme aux peuples, pourvus de chefs excellents, tout le reste sera donné de surcroît ».
 
 La rédaction de l’ASAF
 
 Site : www.asafrance.fr ( http://www.asafrance.fr/ )
 Courriel : secretariat@asafrance.fr ( mailto:secretariat@asafrance.fr )
 18, rue de Vézelay ­75008 Paris
 Tél/Fax : 01 42 25 48 43
 
 Cette lettre peut être diffusée sans réserve vers les autorités et élus de vos connaissances, les médias et relais d'opinion, dans votre
 entourage familial, professionnel et associatif.
 Très cordialement
 
 Henri PINARD LEGRY
 Président de l'ASAF
 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 07:29

Texte envoyé par un lecteur.Emis sur ce blog avec l'accord de l'auteur.

 

le Commandant Joseph CASTANO, délégué culturel de l’association « Mémoire de l’Armée d’Afrique »

 

LA REPENTANCE « En un siècle, à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux. Seul, l’amour pouvait oser pareil défi… Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous, qui sommes ses enfants » (Boualem Sansal – 2002)  Au fil des générations, nos hommes politiques et les médias qui les soutiennent, n’ont eu de cesse de cultiver le mythe de la culpabilité nationale : Colonisation… Repentance… Soumission… ignorant, comme le disait Charles Péguy, « qu’il y a des contritions plus sales que les péchés ». C’est pourquoi, le « remords » aidant, ils s’interdisent (et nos magistrats avec eux) toute action systématique de reconduite à la frontière qui pourrait être interprétée par le lobby pro-immigrationniste comme un acte raciste… Et de cette façon, la misère s’ajoute à la misère… et déjà dans ce pays, la démocratie ipso facto repose sur la cosmopolite reconnaissance du peuple français à disparaître inéluctablement. Ainsi, inexorablement, toutes les traditions historiques qui ont fait la grandeur de la France sont en train de se dissoudre dans un pluralisme qui admet tout et comprend tout et qui n’est que trop voisin de la lâcheté pure et simple. Elle agit, cette France-là, comme si elle n’était plus intéressée à maintenir sa position dans le monde. Elle s’accuse elle-même et se déclare honteuse de son passé guerrier, impérialiste et colonialiste, oubliant toutefois que le passé des autres nations n’est ni plus paisible, ni plus vertueux…Dénigrer l’histoire de son pays, de son passé, sa grandeur et le sacrifice de ses aînés est un acte criminel. Nous n’avons pas à tronquer notre histoire pour faire plaisir à telle minorité, telle association au « cœur sur la main » ou tel parti politique. « Dans cette rumination morose, les nations européennes oublient qu’elles, et elles seules, ont fait l’effort de surmonter leur barbarie pour la penser et s’en affranchir » écrivait Pascal Bruckner. Que ceux qui s’adonnent à ce type d’autoflagellation jouissive n’oublient pas cette mise en garde de Henri de Montherlant : « Qui a ouvert l’égout périra par l’égout. »Ce dénigrement perpétuel de la France et de son passé colonial par nos « bien pensants », martyrocrates de profession, faussaires de l’antiracisme, est le pire danger auquel elle est confrontée. L’historien Max Gallo, dans son essai « Fier d’être Français », déclare : « Il faut bien que quelqu’un monte sur le ring et dise : “Je suis fier d’être français”. Qu’il réponde à ceux qui condamnent la France pour ce qu’elle fut, ce qu’elle est, ce qu’elle sera : une criminelle devenue vieillerie décadente. […] Ils exigent que la France reconnaisse qu'elle les opprime, qu'elle les torture, qu'elle les massacre. Seule coupable ! Pas de héros dans ce pays ! Renversons les statues, déchirons les légendes. Célébrons Trafalgar et Waterloo et renions Austerlitz ! Ils veulent que la France s’agenouille, baisse la tête, avoue, fasse repentance, reconnaisse ses crimes et, tondue, en robe de bure, se laisse couvrir d’insultes, de crachats, heureuse qu’on ne la “nique” qu’en chanson et qu’on ne la brûle que symboliquement chaque nuit ! Il est temps de redresser la tête, de hausser la voix, de monter sur le ring… et de boxer à la française ! » Et Malika Sorel, française d’origine algérienne, de renchérir : «Au Maghreb, les gens sont consternés par ce qui se passe en France. Pour eux, la situation est liée à cette « repentance » et la responsabilité en incombe aux adultes français qui passent leur temps à se prosterner et être à genoux…» - Repentance ! C’est un mot que les Français commencent à connaître tant ils l’entendent ! Celui-ci désigne la manifestation publique du sentiment personnel qu’est le repentir pour une faute que l’on affirme avoir commise et dont on demande le pardon. - Pardon ! Mais quelle faute a bien pu commettre la France pour demander pardon ? Et à qui ? Pardon d’avoir un passé colonial ? Mais, Messieurs les détracteurs, le colonialisme que vous décriez, la main sur le cœur aujourd’hui, n’est rien d’autre que ce phénomène qui a poussé l’Occident à partager l’essentiel de son avance technique avec le reste du monde qui ne l’avait même pas entrevue. L’entreprise s’est accompagnée de souffrances, certes, mais il n’est pas d’aventure humaine qui ne s’accompagne de ce douloureux cortège… Il est le prix de sueur et de sang qu’il faut payer, mais le bilan est positif. J’en appelle à tous ceux qui ont atterri dans une colonie soumise à la loi et aux méthodes de l’Occident. Le changement de tableau est subit. Des récifs, elle a fait des ports ; de la poussière et des marais, elle a édifié des villes ; dans cet air embrasé, elle a fait pousser des feuillages et des jardins. Quand un contraste crie, il faut l’entendre, et ce serait être apocryphe en nature humaine, en morale pure, que de ne pas comprendre la puissance occidentale.Voyez donc, en exemple, ce qu’est devenue l’Algérie en un siècle seulement de colonisation... Au départ des Européens en 1962, les terres arables et fertiles ont été gagnées sur le désert et sur les marais au prix de tant de tombes qui jalonnent l’Afrique du Nord que le terme même de « colonisation » est aujourd’hui dépassé. Comment oublier que ce sont les premiers Européens (les pères de ces enfants qui ont été chassés) qui ont asséché les marais, ensemencé les maquis, transformé les douars, les casbahs, les repaires de pirates en paisibles villages, en cités prospères, en ports dignes de ce nom, bâti les écoles, les universités et les hôpitaux, tracé les routes et édifié les ponts, chassé la maladie, la famine, fait jaillir des pierres la vigne généreuse et les orangers ? Comment oublier que c’est la France, et elle seule, qui a fait gicler du sable du désert le pétrole et le gaz ? Et c’est pour toutes ces réalisations qu’il faudrait demander pardon ? A cela, qu’ont opposé les révolutionnaires ?... La révolte, le terrorisme, l’abomination et pour finir, la dilapidation de l’héritage « colonial ».
>
Avant que la France ne vienne dans ce pays, les autochtones jouissaient-ils de toutes ces réalisations ? Les avaient-ils réalisées ? La France les en avait-t-elle privées ? La réponse est NON ! Et ce qu’ils n’ont pas su faire eux-mêmes en tant de siècles, voici qu’ils se l’approprient aujourd’hui et qu’ils accusent la France de n’avoir rien fait pour eux en 132 ans… Dès lors, les voix des apparatchiks du FLN, au pouvoir depuis 1962, conscients de leur responsabilité dans la misère qui frappe le peuple, n’ont de cesse de façonner les esprits en utilisant invariablement ce même refrain, vieux d’un demi siècle, qui répète sans cesse que les Français sont des ravisseurs et des bourreaux, qu’ils ont dévasté par le fer et par le feu la patrie algérienne en pillant ses richesses et exigent aujourd’hui réparation et repentance.Pour preuve : En novembre 2009, à l’occasion du 55ème anniversaire du début des attentats terroristes du FLN (novembre 1954), le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem qui est également ministre d'Etat et représentant personnel du président Bouteflika, n’a pas manqué d'exiger de la France « des excuses et des réparations pour les crimes barbares et génocidaires commis durant 132 ans par le colonialisme en Algérie...[...] la période de destruction coloniale fut la plus difficile et la plus horrible jamais vécue par notre peuple. L'Algérie ne cessera pas d'exiger la reconnaissance par la France de ses crimes coloniaux à l'endroit du peuple algérien »… déclaration en parfaite contradiction avec celle d’Aït Ahmed, leader historique du FLN, actuellement réfugié en Suisse : « Du temps de la France, l’Algérie c’était le paradis ! » Un paradis dilapidé… En effet, un quart des recettes en hydrocarbures de l’Algérie, découverts et abandonnés par la France dans un Sahara qui n’était même pas algérien, permet aujourd’hui à ce pays d’importer ses produits alimentaires issus notamment de l’agriculture… alors qu’elle les exportait du temps de la « colonisation ».Dans les livres d’histoire, écoliers et étudiants retiennent de l’armée française, qu’elle ne s’est strictement et uniquement livrée qu’à des exactions envers la population civile algérienne. C’est proprement odieux ! A l’inverse, rien n’apparaît sur les bienfaits de la Pacification et sur le bien-être que cette armée-là a apporté à l’homme du Bled. Sur les réalisations précitées, rien n’est mentionné. L’Histoire de l’Algérie rapportée par les livres est une Histoire tronquée, falsifiée, vide de toute vérité vraie et injurieuse vis-à-vis de ces milliers d’hommes et de femmes, Européens et Musulmans, qui ont œuvré de concert pour sortir ce pays du cadre moyenâgeux qui était le sien en 1830. Et il se trouve des Français pour soutenir les thèses diffamatoires du FLN !... des nigauds de naissance, champions des « droits de l’homme », de « l’antiracisme » et de « l’antifrance » qui demandent à grands cris la « révision des livres d’histoire ».« Rien n’est plus dangereux au monde que la véritable ignorance et la stupidité consciencieuse » a écrit Martin Luther King…Dès lors, que peuvent bien retenir les jeunes enfants dès leur scolarité ? Une histoire de France faite d’intolérance, d’inégalités, de compassion excessive, de récriminations et d’accusations qui ne manqueront pas de marquer à jamais leur esprit et d’entacher durablement l’image qu’ils se feront désormais de leur pays. « Vous tenez en vos mains, l’intelligence et l’âme des enfants. Vous êtes responsables de la Patrie. Les enfants qui vous sont confiés… ils sont Français et ils doivent connaître la France, sa géographie, son histoire : son corps et son âme », déclarait Jean Jaurès… ce que dénia Jacques Chirac en interdisant les cérémonies en mémoire de l’Empereur Napoléon Bonaparte au nom du complexe des conquêtes des siècles passés… Quant aux immigrés, comment les encourager à s’intégrer à une nation qui n’a de cesse de culpabiliser et de se mépriser elle-même ? Dans le journal « Le Monde » du 21 janvier 1992, Michel Serres suppliait les journalistes : « Si vous pouviez… de temps en temps dire un peu de bien de la France ! » Et en 1947, déjà, Raymond Aron déclarait : « La vanité française consiste à se reprocher toutes les fautes sauf la faute décisive : La paresse de la pensée ». Alors, afin d’éviter toutes critiques par trop virulentes et se prémunir de tout procès d’intention de la part des pseudos associations antiracistes qui n’ont de cesse d’en appeler, d’une part, aux grandes traditions de générosité et d’ouverture du peuple français et, d’autre part, de prêcher pour une société pluriculturelle, nos gouvernants, depuis un demi-siècle, engoncés dans leurs scrupules congénitaux, sont demeurés amorphes et frileux face aux décisions qui devaient être prises et à la fermeté qui s’imposait… « Je vous laisse deviner ce qui se passe lorsqu’un peuple estime que ses élites ne le représentent plus, ne défendent plus son identité, ne défendent plus ce qu’il est, eh bien l’étape suivante, c’est que le peuple reprend son destin en main » a lancé, en guise d’avertissement, Malika Sorel.Quant aux adeptes de la « repentance » et de l’anticolonialisme, ils devraient s’inspirer de cette cinglante leçon d’histoire que nous donne Walter Williams, Africain-Américain et professeur d’économie à l’université George Mason de Virginie (Etats-Unis) : « Peut-être que votre professeur d’économie vous a enseigné que la pauvreté du Tiers-Monde est l’héritage de la colonisation. Quel non-sens ! Le Canada a été une colonie, comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou Hong-Kong. En fait le pays le plus riche du monde, les Etats-Unis, fut jadis une colonie. Par contraste, l’Ethiopie, le Liberia, le Tibet, le Sikkim, le Népal et le Bhoutan ne furent jamais colonisés et pourtant ils abritent les populations les plus pauvres du monde… » Mortifiant sujet de réflexion… José CASTANO e-

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 11:28

Nous vous communiquons ce lien vers un article du site "ariegenews",transmis par Walter Bibaut UNP Normandie.

 

un clic sur ce lien   :             link


 

Ariegenews.jpg

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 10:48

Nous évitons l'utilisation de ce genre de fichier sur ce blog,mis à part quelques-uns,transmis par nos lecteurs.

 

Nous ne connaissons pas l'origine de ce document,elle n'est donc pas citée.

 

 

Un clic sur le lien,un peu de patience avant ouverture:   supportons nos troupes supportons nos troupes

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 15:46

Un clic sur le lien en image ci-dessous pour ouvrir le dossier pdf de la lettre d'information du CEMAT nr 12.Patientez un peu selon votre vitesse de connection.

 

 

                                                                

 

 

Lien vers le dossier Info CEMAT nr 13         cemat n13 cemat n13

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 07:37

Transmis par Eugene Legal,UNP Thionville,Ancien du 11°CHOC


Les Adjudants-Chefs

Bien souvent attaqués,ils gardent le silence
Faisant fi de poème et de propos railleurs
Ni rosses,ni ventrus,ni vieux,ni ripailleurs
Ils sont la clé de vôute des armées de la France

Prêchant souvent l'exemple,ils sont de bon conseil
Gardiens des traditions,maîtres ouvriers
Pour la cause s'il le faut,ils tirent leur rapière
A conseiller le jeune,ils n'ont pas leur pareil

La critique est aisée,mais l'art difficile
Ils supportent en silence,toujours sans affliction
Très fiers de leurs galons,souvent de leur fonction
Ils sont toujours présents quand le bateau vascille

Vous avez dit<<ventru>>,je vous répond <<nenni>>
Combien sont un exemple d'entrain et de gaieté
D'allant,de bonne humeur et de sportivité
Et tant <<tutu>> leur sied que tenue de sortie

Quand poils blancs au menton et tempes argentées
Semble faire sourire et attire critiques
Cette pilosité quelque peu magnifique
Ne devrait au contraire,qu'attirer le respect

Et quand de joyeux drilles,avec leur président
S'offrent un gueuleton au goût de Gargantua
En vérifie souvent que ce petit repas
Se termine bien mieux qu'un festin de manants

Forts de leur savoir-faire,aux yeux ils n'ont pas froid
Mais sans outre mesure,vouloir les magnifier
Au long de leur carrière,vous pouvez vérifier
Que leur tête est bien haute et leur kepi bien droit

Taisez donc vos propos courtelinesques
Sur ces affreux gueulards qui dans leur argot baignent
Car ces nobles Messieurs méritent que l'on peigne
Non par caricature,mais plutôt une fresque

Outre commander fort et bien marcher au pas
Diplômés,brevetés,du détail ils sont maîtres
Et en outre,lecteur,ce qu'il faut reconnaître
C'est qu'ils savent servir en ne se servant pas.

L'un d'eux.

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 15:36

Texte reçu de Walter Bibaud,UNP Normandie.

ALLOCUTION DU GENERAL IRASTORZA CHEF D’ETAT-MAJOR DE L’ARMEE DE TERRE
A l’occasion de son adieu aux armes du 30 août 2011general-d-armee-elrick-irastorza.jpg


Monsieur le Ministre,
Monsieur le secrétaire d’état,
Mesdames Messieurs les députés,
Mesdames Messieurs les sénateurs,
Monsieur le Grand Chancelier,
Monsieur l’Amiral chef d’état-major des armées,
Monsieur le secrétaire général de la défense nationale,
Monsieur le délégué général pour l’armement,
Monsieur le secrétaire général pour l’administration du ministère de la défense,
Mes camarades chef d’état-major français et étrangers et directeur général de la
gendarmerie nationale,
Messieurs les anciens chefs d’état-major des armées et de l’armée de Terre,
Messieurs les officiers généraux, messieurs les officiers, les sous-officiers et
engagés volontaires,
Monseigneur,
Mesdames messieurs
Mes chers amis,


Monsieur le ministre, Je vous remercie d’avoir bien voulu me faire l’honneur de présider cette cérémonie, témoignant ainsi, si tant est qu’il en soit besoin, de votre attachement à vos soldats qui vous rendent en considération ce que vous leur donnez en attention, vous me permettrez même, en affection.
A vous tous un grand merci pour avoir bien voulu m’accompagner en cet instant avec une mention toute particulière pour :
- tous ceux qui ont fait un long déplacement, et notamment mes amis Ivoiriens ;
- mes camarades CEMAT de pays amis ou leurs représentants dont la présence atteste de la qualité des relations qu’entretiennent nos armées respectives ;
- mes anciens et en particulier ceux du 8e RPIMa cher à mon coeur, mes amis, ma famille ;
- mais aussi les délégations des différentes armes ou subdivisions d’arme de l’armée de terre.
Il y a un demi-siècle à quelques jours près, je franchissais les grilles de la caserne Changarnier de l’Ecole Militaire Préparatoire d’Autun. Ensuite tout est finalement allé très vite : 9 ans à se construire une vocation puis 41 à servir, ce mot si lourd de sens dont Maurice Barres disait que c’était le plus beau de la langue française.
Rassurez-vous je ne vais vous retracer ni ma vie ni mon oeuvre, et moins encore me livrer à je ne sais quel exercice hasardeux de cartomancie stratégicoplanétaire.


Je me contenterai tout simplement de revenir, notamment au profit des plus jeunes, sur les quelques mots qui me semble bien caractériser l’armée de terre d’aujourd’hui. Je les ai déjà bien souvent évoqués, notamment dans nos écoles mais puisque commander c’est inlassablement répéter, j’y reviendrai une dernière fois, bien convaincu qu’ils continueront de baliser encore durablement le chemin du soldat.
Le premier de ces mots, dont nous n’avons bien évidemment pas l’apanage mais pour moi le plus structurant de tous, est celui de Mission. A chaque fois que je l’évoque, j’ai une pensée pour nos soldats actuellement en opérations, pour ceux qui vont chaque jour au bout de leur compétence professionnelle et de leur courage physique et je pense tout particulièrement à
nos pilotes d’hélicoptères engagés en Lybie aux côtés de leurs camarades marins et aviateurs et, bien sûr, nos soldats en Afghanistan et sur les autres théâtres ; à chaque fois, j’ai une pensée pour ceux d’entre eux qui sont allés au bout de leur engagement personnel et professionnel au service de la France, pour nos courageux blessés qui poursuivent dans nos hôpitaux un autre combat acharné pour reprendre leur place parmi nous, pour leurs familles aujourd’hui dans la peine dont je tiens à souligner, avec émotion, le courage et la grande dignité dans l’épreuve : « Oui, c’était le choix de mon fils, de mon mari, de mon frère, notre peine est immense mais nous en sommes fiers. »
Ces morts et ces blessés d’une armée de Volontaires que rien ne contraint à servir les armes de la France, nous rappellent avec force que lorsqu’on a choisi ce métier on ne choisit plus ses missions, sinon il faut avoir l’honnêteté de faire un autre métier. La mission est la clé de voute de notre vocation de soldat ; son accomplissement peut exiger le sacrifice de la vie. A ces deux titres, elle est deux fois sacrée et devra le rester. Confiée au nom du peuple français par le Président de la République, élu au suffrage universel et chef des armées, elle l’est dans l’absolu. Mais nous devrons rester vigilants : si d’aventure cette dimension sacrale venait à s’effilocher au fil des ans, notre métier deviendrait moralement inconsistant et nous serions alors bien incapables de donner du sens à l’engagement de nos soldats et moins encore à leur sacrifice. Ce jour là, faute d’armée motivée, bref faute d’armée tout court, la voix de la France ne pèserait plus grand chose.
Le second de ces mots est celui de rigueur, rigueur professionnelle s’entend. Pour mille raisons que vous connaissez tous, les opérations militaires sont devenues infiniment plus complexes et plus exigeantes au plan technique, tactique, humain, intellectuel et moral mais aussi politique et médiatique. Nous sommes loin des assauts frontaux en ligne de bataillon meurtriers et le seul courage physique n’est définitivement plus, aujourd’hui, un palliatif commode aux insuffisances individuelles ou collectives. Je pars avec deux convictions :
Nos soldats sont aussi bien formés que possible mais dans une armée composée à 72% de contractuels et donc en perpétuelle régénération, l’aguerrissement et l’expérience du combat ne sont jamais définitivement acquis et comme leurs aînés avant eux, les plus jeunes n’échappent ni au stress ni aux réactions approximatives des premiers combats. Je leur dit une fois de plus avec force : ayez confiance et continuez à faire ce métier comme vous l’avez
patiemment appris, avec rigueur, quelle que soit votre ancienneté, et rien ne devrait vous surprendre, rien, surtout, ne saurait vous être reproché !
Ma seconde conviction, c’est qu’en dépit de mythes toujours bien vivaces, tous nos régiments se valent et nous en avons fini avec cette armée à plusieurs vitesses qui a prévalu quasiment jusqu’à la fin de la professionnalisation.
Parce qu’ils procèdent du caractère, les deux mots suivants sont vraiment des vertus des temps difficiles :
Sans enthousiasme point de soldat. L’enthousiasme c’est le courage du coeur, l’élan spontané qui porte vers l’avant. Il y a vingt ans, une très vieille Cambodgienne au visage encore ravagé par les ans et les stigmates d’un effarant génocide justifiait d’une phrase son apparent entrain quotidien : « Tous les matins, je m’oblige à l’enthousiasme ! ». Pour nos hommes sur le terrain, l’enthousiasme est plus qu’une obligation professionnelle c’est un état d’esprit et pour bien les connaître j’atteste qu’il ne leur fait pas défaut.
Malheureusement, la vie est ainsi faite que l’enthousiasme a souvent tôt fait de s’émousser sous les coups de boutoir quotidien. Du courage du coeur, il faut alors passer à celui de la tête et c’est la volonté qui commande alors de faire encore un effort, encore un pas. Un jour, un jeune parachutiste blessé au combat me disait sur son lit d’hôpital : « Mon général, tous les jours je fais mes tests d’aptitude physique dans ma tête pour le jour où… ». Il a repris, depuis, sa place parmi nous.
Le cinquième de ces mots est la camaraderie, pas celle des activités artificielles et autres travers superficiels, mais celle de la franche convivialité, des efforts, des épreuves et des peines partagés, celle de l’attention portée à l’autre qui permet d’épauler dans les coups durs, notamment au combat. C’est cette camaraderie qui fait que l’on a le cran d’aller récupérer son camarade blessé sous le feu, de retourner dans le blindé que l’on vient d’abandonner en
flammes pour y récupérer le camarade inconscient, de se coucher sur son camarade blessé pour le protéger au risque d’y laisser sa propre vie et de l’y laisser d’ailleurs. Vos soldats sont capables de ces courages là, expression ultime de cette camaraderie. A ce titre, ils méritent la considération de la Nation et cette considération ne doit pas être pesée à l’aune de la légitimité accordée, à titre personnel, à telle intervention plutôt qu’à telle autre, puisque le soldat nefait que porter, sur ordre, les armes de la République.
Dans ce domaine, j’ai relevé que l’on passait assez étonnamment de l’indifférence affective à la frilosité compassionnelle et je m’interroge parfois sur notre capacité à faire face, collectivement, aux vicissitudes de l’histoire. Je regrette qu’au moindre revers de fortune les polémiques viennent affaiblir la parole de la France et la force de ses armes. Dans l’adversité notre capacité de résistance doit se traduire par une triple obligation : honorer nos morts,
surmonter nos peines et repartir de l’avant.
Nos monuments aux morts, les plaques de la galerie supérieure de la cour d’honneur des Invalides, témoignent de cette capacité de résistance de notre pays. Le futur monument à la mémoire de nos soldats tués en OPEX, prolongeracet indispensable témoignage et entretiendra cette flamme qui ne doit pas s’éteindre et qui s’appelle le patriotisme.
Le mot de la fin sera celui de reconnaissance.
- Je suis reconnaissant à ma mère, 99 ans en cette fin d’année, de m’avoir « collé aux enfants de troupes » comme on disait alors avec un air menaçant !
- Je suis reconnaissant à tous ces cadres militaires et professeurs civils qui m’ont élevé et supporté dans toutes les acceptions de ces deux termes avec une pensée nostalgique pour cet état d’esprit si particulier qui unissait tous ces gamins.
- Je suis reconnaissant au Lieutenant-colonel Poudelet, d’avoir forgé une belle promotion de Saint-Cyriens, la promotion général de Gaulle, très présente aujourd’hui, et de l’avoir constamment accompagné de son attentive affection.
- Je suis reconnaissant au Capitaine Bah Souleyman, mon premier capitaine à la 1re compagnie du 3e RIMa d’avoir guidé mes premiers pas dans ce métier.
- Je suis reconnaissant à tous ceux qui m’ont commandé par la suite à
quelque poste que ce soit, mes capitaines de la 1re du 8, Robert…et Jean- Michel, mes chefs de corps successifs, ceux du 8e RPIMa, les colonels CANN et Vidal, et du RIMaP de Nouvelle Calédonie, les colonels Soyard et Kutzmann …
- Je suis reconnaissant à tous ceux qui dans des registres si différents et à leur manière m’ont tant appris, les généraux Servranckx, Bertin, Rideau, Zeller, Bachelet, Poulet trop tôt disparu…
- Je suis reconnaissant à mes deux prédécesseurs immédiats

       o Le GAR Thorette qui m’a confié le poste de Major en toute confiance et que je remercie de son implication dévouée à la tête de notre association Terre fraternité.
       o Le général Cuche que j’ai secondé avec bonheur.
- Je demande au général Georgelin et à l’amiral Guillaud de voir dans l’expression de ma reconnaissance autre chose que la traduction convenue de l’article R3221-3du décret 2009-869.
- Je suis reconnaissant à tous ceux qui ont servi sous mes ordres de l’avoir fait avec autant de dévouement, notamment dans les jours difficiles avec une pensée toute d’émotion pour mon bien cher camarade Antoine Lecerf.
- Je suis reconnaissant à nos brigadiers et chefs de corps de porter avec autant de conviction le moral et l’excellence opérationnelle de l’armée de Terre.
- Je remercie la Délégation générale pour l’armement et nos industriels de contribuer à notre capacité opérationnelle en nous fournissant les équipements performants dont nous avons besoin. Je ne doute pas un seul instant que la franchise voire la rugosité de nos relations soit, in fine, source d’efficacité opérationnelle.
- Je suis reconnaissant à tous ceux et notamment les associations qui nous soutiennent au quotidien et plus encore aux heures sombres.
- J’ai bien évidemment le sentiment d’être injuste en oubliant beaucoup d’entre vous. Je forme le voeu que les contacts que j’aurai plaisir à conserver me permettront de réparer cette injustice.
- Au nom de nos soldats, je voudrais exprimer ma reconnaissance au service de Santé des armées pour son courage en opérations et son extrême dévouement, du ramassage des blessés sous le feu à leur prise en charge dans nos hôpitaux des armées. Sans cette chaîne de solidarité et ce savoir faire rassurant et chaleureux, il n’y aurait plus aucun volontaire
pour faire notre métier.
- Naturellement je remercie mes deux adjoints directs successifs, les généraux Joly et Margueron de leur fidélité à mes côtés et l’EMAT de son investissement quotidien dans la conduite des affaires de l’armée de Terre et de la sympathie qu’il m’a témoignée hier après-midi..
- Merci mon général Bruno Dary de ta grande humanité dans l’accompagnement de nos familles éprouvées par la perte ou les blessures de nos soldats.
- Enfin, je souhaite exprimer ma reconnaissance à ma famille, à mon épouse Claire-France qui achève aujourd’hui une carrière de fille et femme de militaire in fine plus longue que la mienne, et mes enfants Anne-Laure et Adrian auxquels je vais pouvoir consacrer un peu plus de mon temps.
Pour conclure, si je devais formuler un seul souhait au moment de quitter l’armée de Terre, c’est que nos concitoyens réalisent enfin à quel point ils ont de bons soldats, courageux, généreux capables des actions les plus héroïques qui se puissent imaginer. Je garde des milliers de mails qui ont bercé mon quotidien de CEMAT, le souvenir très présent de celui, particulièrement synthétique, que m’avait envoyé un de mes colonels d’Afghanistan : « Mon général, nous rentrons d’une opération très dure. Mes soldats m’ont bluffé. Mes respects mon
général. ».
Pour les avoir recrutés, je sais d’où ils viennent et je crois que nous pouvons être collectivement fiers de cette dynamique « d’élévation par l’effort » qui fait qu’après avoir été de bons soldats, les plus performants feront les sous-officiers puis les officiers d’une armée de Terre ayant le culte de la mission, professionnellement rigoureuse, enthousiaste dans l’action, volontaire et résistante dans l’adversité et surtout soudée par une camaraderie à toute épreuve.
Je la quitte, je vous quitte, avec émotion et la certitude d’avoir fait ce qui devait l’être.
Je lui souhaite, je vous souhaite, bonne chance et suis certain que le général RACT-Madoux y trouvera bien plus que les satisfactions personnelles et professionnelles qu’il appelle de ses voeux.

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 10:52

Texte qui nous est transmi par Michel Fries.

 

L'HONNEUR

 

On en est doté dès la naissance,

Il se développera durant l'enfance et l'adolescence,

Il s'affermira lorsque l'âge avance,

On en a qu'un à préserver quoiqu'on en pense.

 

C'est un sentiment augu de dignité morale

Dont ne peuvent se parer que ceux,et c'est normal,

Qui satisfont à des critères de vertu,de réputation et de talent,

Et qui,leur vie durant,ne trahissent leurs serments.

 

L'Honneur a toujours fait partie de la tradition,

Aussi l'associe-t-on,dans le langage courant,à maintes expressions,

Qui toutes font référence à de nobles notions

De courage,de respect de soi même et des autres,de pureté et d'abnégation.

 

Sur le pré,on se rendait pour retrouver un honneur bafoué,

On sacrifiait sa vie pour l'estime de soi,

Le Cid de Corneille vengea son père giflé pour retrouver l'honneur,

Sacrifiant son amour et au risque de déplaire à son roi.

 

<<Porter atteinte à l'honneur>> d'une femme,c'est attenter à sa chasteté;

<<Mettre à l'honneur>> une personne,c'est l'estimer,l'apprécier;

<<agir pour l'honneur>>,c'est agir de manière désinteressée;

<<Etre un homme d'honneur>>,c'est avoir bonne réputation,mériter le respect.

 

On fait <<un tour d'honneur>>,après la victoire,

On octroie<<les honneurs de la guerre>>aux vaincus courageux;

On <<tombe au champ d'honneur>> en se couvrant de gloire;

<<Les honneurs militaires>> sont des cérémonials de respect dus par et à la Nation

Et <<la garde d'honneur>>,c'est le dernier carré de ceux qui le défendront.

 

L'Honneur,c'est ce qu'il  reste lorsqu' on a tout perdu,

Et que nous n'avons plus à défendre que cette seule vertu,

Sans prendre en considération une carrière,un avancement ou autre avantage,

Sans se compromettre ni plier aux chantages.

 

L'Honneur,c'est la prérogative des hommes estimés

Pour le courage,le talent et le respect de la parole donnée,

Pour la défense de l'honneur on se bat,

Au niveau de la personne,d'un groupe,d'un état.

 

L'Honneur n'est pas le privilège des personnes nanties

Et il en est plus d'un qui en est dépourvu et mérite l'infamie;

D'autres méconnus de modeste condition

Méritent du genre humain haute considération.

 

 

De Christian PARRENO.

 

 

 

 

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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 09:27

Transmis par Gino Graziotin,UNP Thionville.

 

 

un clic sur ce lien pour ouvrir le fichier:  57673-Soyons fiers de nos Soldats-2 57673-Soyons fiers de nos Soldats-2

 

 

 

 70369_une-afg.jpg

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