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26 juin 2010 6 26 /06 /juin /2010 09:31

La section de THIONVILLE nous honore de sa présence pour notre AG de 2010. Le Président TRIESTINI ayant prévu un car pour le Congrès National à AUBAGNE, et nous en a exposé toutes les modalités pratiques. De nombreuses sections amies d'Alsace Moselle étaient rassemblées auprès de nous en cette belle journée.

 

Quelques images:

AG 2010 001

AG 2010 002

AG 2010 003

 

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 20:03

 

 

 

La Prière du Para

 

 

Mon Dieu mon Dieu donne-moi, la tourmente,

Donne-moi, la souffrance,

Donne-moi l’ardeur au combat.

Mon Dieu, mon Dieu donne-moi, la tourmente,

Donne-moi ,la souffrance,

Et puis la gloire au combat, et puis la gloire au combat.

 

 

Mon Dieu mon Dieu donne-moi, la tourmente,

Donne-moi, la souffrance,

Donne-moi l’ardeur au combat.

Mon Dieu mon Dieu donne-moi, la tourmente,

Donne-moi, la souffrance,

Et puis la gloire au combat, et puis la gloire au combat.

 

 

 

  Ce,dont les autres ne veulent pas,

Ce que l’on te refuse,

Donne-moi tout cela, oui tout cela.

Je ne veux ni repos, ni même la santé

Tout ça, mon Dieu, t’est assez demandé.

 

 

 

Mais donnes-moi, mais donnes-moi

Mais donnes-moi la foi

Donne-moi force et courage,

Mais donne-moi la foi

Donne moi force et courage

Mais donnes-moi la foi,

Pour que je sois sur de moi

 

 

 

Donne-moi la tourmente,

Donne-moi la souffrance,

Donne-moi l’ardeur au combat.

Mon Dieu mon Dieu donne-moi, la tourmente,

Donne-moi, la souffrance,

Et puis la gloire au combat, et puis la gloire au combat.


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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 11:54

Le repas de Noël 2009 en images.

 

(les adhérents de Strasbourg qui souhaitent ajouter du texte peuvent le faire avec le formulaire"contact' première page en haut à droite)

 

repas de noel 2009-1

repas de noel 2009-11

repas de noel 2009-15

repas de noel 2009-22

repas de noel 2009-8

 

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 10:08

ACUFS 2009 en images:(un texte peut être ajouté à la demande)

 

acufs 4

acufs 2

acufs 10

acufs 8

acufs 9

 

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 09:45

L'Assemblée Générale du 22-2-2009 s'est déroulée en presence de nombreux adhérents et sections amies pour se clôturer par un repas de cohésion très convivial au Mess.

 

Quelques images:

AG 2009-1

AG 2009-4

AG 2009-11

AG 2009-8

 

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 09:30

Quelques images du repas de la fin de l'année 2008.

 

Les adhérents Strasbourg peuvent compenser le manque de texte en nous faisant parvenir des information avec le formulaire"contact" (en haut à droite de la première page)

 

 

7 decembre 2008-5

7 decembre 2008-13

7 decembre 2008-11

         7 decembre 2008-4

 

Quelques images encore sur l'album: Section-de-Strasbourg Section-de-Strasbourg

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 17:15

 

 de la part de JP ROUH de Sarrebourg



 
 Camp d'Idron.1964.
 
 
Camp d'Idron.1964.Bigeard,patron de la Brigade Aéroportée, Colonel Varennes et Colonel Bigeard.Prise d'armes création Demie Brigade Parachutiste en 1964.
........Une légende nous quitte......quelle fierté pour Tous ceux qui l'ont connu.......le paradis des guerriers l'a déja accueilli........

 

Colonel Varennes et Colonel Bigeard.Prise d'armes création

2.jpg

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 16:56

Transmis par UNP Sarrebourg.

 

 

Témoignage d'un lieutenant du Colonel Bigeard




Chers Amis,
1. Lors de la première hospitalisation du général Bigeard, mon ami François d'Orcival, de Valeurs Actuelles, m'avait demandé d'apporter témoignage d'un lieutenant de Bigeard. Ce que j'avais immédiatement préparé ... au cas où .
2. Hier, Frédéric Pons, son collaborateur, m'a relancé en me demandant de bien vouloir "réduire la voilure" à mille caractères. Je lui ai répondu que je ne savais pas faire et lui ai balancé tout le paquet en ajoutant :"Demerden Sie sich" !
3. Comme mon texte sera largement amputé lors de sa parution dans V.A. jeudi prochain, je n'ai aucun scrupule à vous en donner primeur dans son intégralité.
Bien à vous tous.
François Cann.

 

 




Les lieutenants de « Bruno »


« Bruno » était l’indicatif radio du commandant puis du colonel Bigeard en Indochine et en Algérie.  Entre nous, nous l’avons toujours appelé « Bruno », par affection.  J’eus la chance de le servir en Algérie, comme lieutenant, chef de section, au 3ième régiment de parachutiste coloniaux.



A une époque où, dans l’Institution militaire, la communication en était à ses balbutiements, il appliquait la maxime « Bien faire et le faire savoir » avec une habileté magistrale.

Il communiquait vers le haut : aux hommes politiques qui venaient le voir, il expliquait la finalité de notre action.

Il recevait les gens de la presse : aux écrivains (Lartéguy, Kessel …), aux photographes (Flament), aux cinéastes (Schoendorfer), il exposait les modalités et les difficultés de nos opérations.

Et il communiquait vers le bas : à l’issue de chaque opération les cadres recevaient une feuille simple sur laquelle il avait jeté, en style télégraphique, ses satisfactions et ses déceptions mais aussi ce qu’il attendait de nous lors des opérations à venir avec toujours, en finale, le recours à la fierté et un zeste d’humour (« demain matin, nous avons tous vingt ans » !).  Il exerçait cet art subtil de nous rendre complices de ses projets.

Il adorait s’adresser directement à ses paras.  A l’issue d’une cérémonie, il leur demandait de quitter les rangs et de se resserrer autour de lui.  En quelques mots simples,  il se livrait au bilan des actions récentes  puis il précisait ce qu’il attendait d’eux, avec toujours ce clin d’œil  d’encouragement flatteur.  Nos paras étaient fascinés.  Spontanément, sans qu’aucun ordre ne leur fut donné, ils se mettaient à crier, à l’unisson :  « Vive Bigeard ! ».  Une scène insolite qui nous renvoyait à celles de l’Empire.   Il rayonnait.  Nous partagions son bonheur et nous étions fiers de notre jeune colonel de 40 ans, déjà Grand Officier de la Légion d’honneur.  Nous voulions lui ressembler.



Mais avant de « faire savoir » ,  le premier ordre de l’axiome, « Bien faire », nous valait une course permanente à l’excellence aussi bien pour la tenue, la cohésion (les défilés en chantant),  l’instruction du tir adaptée à la contre-guérilla et … par-dessus tout … la condition physique.  Ah ! cette condition physique !.

Marcel Bigeard devait ses succès et sa survie dans la Résistance et en Indochine à l’endurance qu’il avait imposée à ses unités.  Son prestigieux bataillon d’Indochine, le 6ième B.P.C. que les divisions vietminh voulaient absolument capturer, dut plusieurs fois son salut à une esquive ultra rapide qui valut au bataillon le surnom de « Bataillon Zatopek ».

Fort de cette expérience, il exigea du 3ième régiment de parachutistes coloniaux en Algérie des performances hors normes.  Lorsque la journée avait été infructueuse,  nous attendions la fin de l’après-midi pour l’énoncé à la radio des prévisions pour le lendemain (un peu comme le marin pécheur,  en mer, attend le soir les prévisions météo du lendemain).

Après avoir regretté que la zone fut stérile,  il annonçait qu’il allait « balancer » (son terme favori) le régiment vers des lieux prometteurs.  C’est alors qu’avec appréhension nous attendions la répartition du rôle des unités sur la future zone. Les plus malchanceux réalisaient alors, avec consternation, que, pour être en place au lever du jour, ils étaient déjà en retard. 

Pendant la Bataille d’Alger les compagnies se livraient à tour de rôle à une marche commando (mi-course, mi-marche) :  départ d’Alger à trois  heures du matin, direction Sidi Ferruch (25 kilomètres) avec arme et musette légère.



En tactique sur le terrain, il nous sidérait.

Il passait des heures à étudier la carte.  En la visualisant, il déterminait, sans jamais se tromper, les possibilités d’esquive de l’adversaire et, par corrélation, il dessinait sa propre manœuvre.  Dès qu’il avait localisé l’ennemi, il ne le manquait jamais.  Un fauve.

Lors d’une grosse opération faisant appel à de nombreux appuis, j’eus l’opportunité, n’étant pas trop loin de lui,  de l’observer à la manœuvre des unités d’appui …Il avait autour de lui quatre opérateurs radio qui lui tendaient le « bigo » à tour de rôle pour les liaisons avec ses compagnies, avec l’artillerie, avec l’avion d’observation et les chasseurs et avec les hélicoptères.  Il prenait  manifestement du plaisir à commander les différents acteurs, lesquels appréciaient d’être manœuvrés par lui.  « Au moins », disaient-ils « avec lui , on a la satisfaction d’être bien utilisés et la fierté d’être efficaces ».

Avec son ami Félix Brunet, colonel de l’armée de l’air, il réalisa les premières véritables opérations héliportées, celles où les hélicoptères cessent de faire du simple transport (afin d’épargner les mises en place à pied) pour devenir les instruments de la manœuvre.



En Algérie, l’Opération « Agounnenda » restera à jamais le symbole de son inspiration … de son instinct guerrier.

A la fin du mois de mai 1957, un détachement de dragons qui rentre de patrouille en fin d’après-midi tombe dans une embuscade sur les hauts plateaux algériens.  Il y disparaît corps et biens.  Nous ayant devancés sur les lieux de l’embuscade par hélicoptère, Bruno s’y livre à cette analyse invraisemblable qu’aucune Ecole de Guerre n’enseignera jamais.  Il ne dispose que de deux indices : l’identification du commando zonal « Ali Khodja » (200 hommes et 3 mitrailleuses MG 42) et les traces de sa fuite qui indiquent un repli vers le nord (en direction de la mer).   Après avoir étudié la carte, il expose sa conception de manœuvre : « l’adversaire a emprunté cet oued en direction du Nord.  Il basculera dans cet autre oued parallèle qu’il remontera pour revenir vers le Sud, sur les « lieux du crime ». L’entourage, incrédule, s’incline.

Bruno tisse alors avec ses six compagnies un maillage de six kilomètres sur quatre.  Chaque compagnie dresse une douzaine d’embuscades.   Aucun itinéraire n’échappe à la surveillance.  Il conserve une compagnie en réserve héliportée pour fermer la nasse.  Lorsque le jour se lève tout le monde est en place, sur une seule fréquence radio mais en silence absolu pendant l’attente.   Mission : laisser l’ennemi entrer dans la nasse et ouvrir le feu au dernier moment. Vers cinq heures, un chef de section annonce l’arrivée du « gibier » ;  il égrène le nombre de fells qu’il aperçoit.  Le feu s’ouvre lorsqu’il annonce 70.  Bruno héliporte sa compagnie de réserve.  Le commando zonal est pris dans la nasse.  Il est détruit après vingt quatre heures, non sans mal.  Nous aurons une douzaine de tués et un vingtaine de blessés.  L‘ennemi était revenu sur les « lieux du crime » !  Incroyable !

Le colonel Bigeard exigeait de ses unités leur plein effectif afin que toutes les armes fussent servies :  il détestait les permissionnaires et les stagiaires, il abhorrait les malades. Son souci prioritaire, quelles que fussent les circonstances, était d’épargner la vie de ses hommes et leur intégrité physique.

A Chypre où nous étions rassemblés en automne 1956 pour l’opération Suez , j’avais eu l’honneur de porter le brassard de capitaine de l’équipe de football du corps expéditionnaire.  Nous fûmes battus dans le grand stade de Nicosie par l’équipe nationale de Chypre par le score honorable de 2 à 1.  C’était une performance que nous devions à une condition physique exceptionnelle.  De retour au camp X où nous logions sous la tente, un officier me dit : « le colonel veut te voir ».  Je rectifiai ma tenue et m’apprêtai à être félicité.  L’accueil fut glacial : « Dîtes donc, Père Cann (terme familier), vous croyez que je vous ai fait venir ici pour taper dans le ballon ?  Non mais ça ne va pas la tête ? Qui s’occupe de vos hommes pendant ce temps-là ?  Arrêtez-moi ces gamineries. ! ».  Je n’ai plus jamais tapé dans un ballon.

Six mois plus tard, je figure parmi les blessés de l’Opération Agounnenda.  Nous venions d’être traînés jusqu’à une clairière où nous attendions que le feu se calme pour que les hélicoptères puissent nous évacuer.  Nous sommes là une douzaine, allongés sous les ombrages, non loin des corps de nos camarades tombés, lorsque surgit « Bruno », la casquette en bataille, sa grande carte sous le bras.  Surpris par ce spectacle de corps allongés, il ralentit le pas et adresse  à chacun un clin d’œil ou un sourire.  Soudain il me reconnaît : « Ah ! vous êtes là aussi père Cann ? »  Je lui réponds par un geste d’impuissance.  « Eh bien vous avez perdu mon vieux ! Salut !  Bon courage ! A bientôt ».

En vrai pro, il réagissait comme un entraîneur de rugby qui a la hantise de voir ses joueurs partir pour l’infirmerie.



Aujourd’hui les lieutenants de « Bruno » sont orphelins et la France pleure le plus illustre de ses soldats : cinq fois blessé, vingt-quatre fois cité dont  douze fois à l’Ordre de l’Armée, Grand’Croix de la Légion d’honneur depuis 1974.

Sa compétence lui valut en 1976 d’être nommé Secrétaire d’Etat à la Défense d’où il démissionnera avant d’exercer de 1978 à 1981 la Présidence de la Commission de la Défense nationale de l’Assemblée nationale.

En d’autres temps, il eut été un Maréchal d’Empire …. immanquablement.

 François Cann
« Un lieutenant de Bruno »


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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 15:28

logoUn album pouvant contenir 200 photos à été créé pour la section.

 

lien vers l'albumSection-de-Strasbourg Section-de-Strasbourg

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 06:13

Vous êtes dans la partie réservée à la Section de l'Union Nationale des Parachutistes de Strasbourg.

 

 

imgp7709

 

 

 

 


UNP de STRASBOURG et environs – Section 670
Siège « Le Broussard  » ACUFS – 18 route des Romains 67200 STRASBOURG.
Tél. : 06 86 86 61 59

                                    Président : Daniel LIMBACH
                                    25 rue de la Robertsau 67800 BISCHHEIM
                                    Tél. : 03 88 33 52 72
                                    MAIL : unp670@yahoo.fr
                                    BREVET :154121 -  N° UNP: 32500

           Vice-président et secrétaire : Jean Claude HORRENBERGER
           Trésorier : Michel ERTZ
            Porte-drapeau : Gérard FOEHR


Le Président Daniel LIMBACH remplace Jean-Pierre BUREAU parti à MONTPELLIER pour son travail (2003-2004) qui lui-même a remplacé Claude BALD  quittant la présidence pour problèmes de santé.
Dès son élection, le président se déplace, au printemps 2005, à TROYES pour le Grand Rassemblement de l’Est.

La section rachète un drapeau en 2005 ; le baptême a lieu dans l’intimité, mais sa marraine : Denise SCHOENFELD, est malheureusement décédée depuis.

Il a organisé en 2005, la ST MICHEL ; toutes les sections voisines et les amicales parachutistes étaient représentées. Ce fut un grand succès.

Il est de tradition à Strasbourg que la ST MICHEL soit organisée à tour de rôle par :
-    UNP STRASBOURG
-    UNP HAGUENAU
-    ANAP
-    Amicale du 9èmeRCP

ce qui revient à une organisation tous les quatre ans dans le Bas-Rhin.

Le Président et ses membres participent :
-    aux nombreuses manifestations patriotiques
-    aux AG des sections voisines : MULHOUSE, SAINTE MARIE AUX MINES, HAGUENAU, SARREBOURG, SARREGUEMINES - SAINT DIE DES VOSGES
-    aux concourt de tir  de STE MARIE et de SARREGUEMINES ; plusieurs coupes et médailles ont été remportées.
-    aux marches de STE MARIE et ST DIE ; cette année, notre vétéran, Paul REAU, a remporté la coupe du participant le plus âgé (79 ans). Il a marché allègrement ses 10km  en montagne en 3 heures avec pause-café.

Il organise en juin un « repas champêtre » qui remporte beaucoup de succès. Le repas de fin d’année, quand à lui, a lieu dans une ambiance conviviale et chaleureuse. Les chants Parachutistes, chers au Général PIQUEMAL, sont toujours à l’honneur pour donner le ton à la manifestation.
En fin d’année 2009, pour raison de santé, notre porte-drapeau, Georges ROUDOUIN est remplacé par Gérard FOEHR. ROUDOUIN a été remercié pour ses cinq années de présence active par la médaille des Porte Drapeaux lors de l’AG 2010. A signaler, qu’il a obtenu la Médaille MILITAIRE remise par le Colonel CARON, Président de la section de MULHOUSE, lors de la ST MICHEL  à MULHOUSE.

L’UNP de Strasbourg compte trois « anciens » dans ses rangs :
-    René WAGNER      86 ans     Brevet  7150      N° UNP  23173
-    Gérard KUNTZ       81 ans    Brevet  21468   N° UNP  7160, qui est membre depuis la création de l’ UNP STRASBOURG. Malgré ses difficultés à la marche, il est présent à la réunion mensuelle  Un grand bravo à toi Gérard !
       -    Paul REAU               79 ans     Brevet  28136   N° UNP  42147

A noter que depuis la nouvelle présidence il y a cinq ans, notre section a triplé l’effectif avec  50 membres UNP et nous avons une participation amicale de quelques veuves de Parachutistes.

Malheureusement, notre section a perdu quelques membres en cinq ans :
-    Claude BALD    ancien Président
-    Jean-Paul WINLING
-    François TRITSCHLER
-    Denise  SCHOENFELD    marraine du drapeau
Que Saint Michel les prenne sous sa protection.

La section se réuni tous les premiers vendredis du mois à 18H à l’ACUFS et ceci de septembre à juin inclus.



 

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  SOUVENIR

 

 

97822610

 

 

 

Toul le 21/6/2010-obsèques du général Bigeard- 21 juin-obsèques du Général Bigeard à Toul.

 

 

 

 

Cérémonie des Invalides le 22/6/2010- Cérémonie aux Invalides du général Bigeard.(DVD YouTube).

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lien vers las archives Strasbourg: Archives Strasbourg.

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  • : Blog créé initialement pour faire connaitre la section de Thionville,s'est étendu à des sections et amicales de la région et d'ailleurs.
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