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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 11:16

Cet article marque la fin de la serie Souvenir souvenir de la section UNP de Thionville.Bien entendu,nous sommes encore bien loin du compte.Des souvenirs ont ainsi refait surface,qui auront peut-être fait plaisir à quelques anciens connectés au net,et qui auront montré à quel point la section UNP de Thionville,née en 1976,  a su se maintenir au travers de ses décennies d'existence avec à sa tête:

-Jean Claude Houlne de novembre 1976 à mars 1995

-Philippe Weber de mars 1995 à janvier 2008

-Gilbert Triestini depuis janvier 2008.

 

Quelques images restantes années confondues.

 

UNP Thionville années mélangées (5)

 

UNP Thionville années mélangées (6)

 

Viterbo 1982 001

 

UNP Thionville années mélangées (12)

 

UNP Thionville années mélangées (1)

 

UNP Thionville années mélangées (11)

 

UNP Thionville années mélangées

 

UNP Thionville années mélangées (3)

 

UNP Thionville années mélangées (4)

 

UNP Thionville années mélangées (7)

 

UNP Thionville années mélangées (2)

 

UNP Thionville années mélangées (10)

 

UNP Thionville années mélangées (8)

 

UNP Thionville années mélangées (9)

 

les images sont sur l'album:   Souvenir-souvenir-nr-4 Souvenir-souvenir-nr-4

 

1/1/2012-images ajoutées,reçues de Jean Claude Houlne.

UNP Thionville années mélangées 13

 

UNP Thionville années mélangées 14

 

UNP Thionville années mélangées 15

 

UNP Thionville années mélangées 16

 

UNP-Thionville-annees-melangees-17-.jpg

 

UNP-Thionville-annees-melangees-18.jpg

 

UNP-Thionville-annees-melangees-19-copie-1.jpg

 

UNP Thionville années mélangées 20

 

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UNP Thionville années mélangées 22

 

UNP Thionville années mélangées 23

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 07:41

le blog se fait le relais de ce message.

 

Chers amis,

Je me suis joint à la campagne lancée pour adresser une pensée à nos soldats de tous grades et de toutes les armées qui portent nos couleurs nationales dans le bourbier afghan.

Beaucoup de ceux avec qui j'ai quelques contacts pensent qu'ils n'intéressent pas leurs compatriotes (à l'exception de leur famille) et que nous nous moquons pas mal de leur sort ou de ce qui pourrait leur arriver...

Ils disent que depuis la suppression du Service National le lien Armée Nation n'existe plus en France où l'on s'intéresse davantage aux RTT, aux loisirs et autres futilités. Ils se sentent isolés ou ignorés, entendant souvent dire : "Ils ont choisi... ce sont des engagés... personne ne les a forçés..."

Bien sûr qu'ils sont volontaires, ils ont signé... mais on peut compter sur eux pour assurer la sécurité de tous, en permanence et partout. Eux, sans le dire, ils comptent aussi sur nous.

Alors je crois qu'en cette période de fêtes nous pourrions leur démonter que nous sommes solidaires et avec eux par la pensée. Cette démarche riche de résultats positifs ne demande que quelques clics.

Aux dernières nouvelles, le site avait reçu 1 900 messages, il en faudrait 4 000 pour que chacun de nos soldats en ait un.


J'ai joint une reproduction de l'article de Schoendorffer paru dans Paris-Match, il dit très bien les choses.


Amitiés  (lien vers l'article de Schoendorffer)  Pierre Schoendoerffer-Afghanistan,ne les oublions pas.


Vous cliquez sur :  http://www.theatrum-belli.com/afghanistan/


ensuite vous allez sur la première ligne : Afghanistan : THEATRUM BELLI


vous tomberez sur les cases à remplir

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 07:18

57673-Soyons fiers de nos Soldats-2 002

Texte paru dans Paris-Match.

 

 

L’Afghanistan ! La route de la soie. Un pays rugueux d’une impitoyable beauté. Peuplé d’une multitude d’ethnies, de tribus, de clans susceptibles et turbulents, chamailleurs, à la fierté sourcilleuse ; des Pathans, des Kafirs, des Ousbakis, des Tadjiks, des Hazaras, des Pachtouns, des Balouches — j’en oublie… Ils ont subi la dure poigne d’Alexandre le Grand, de Genghis Khan, de Timur le boiteux dit Tamerlan. Poussière sur la route de la soie, dispersée par le vent. Plus tard, ce fut celle des Britanniques de l’armée des Indes de Kipling, récemment celle des Soviétiques. Poussière et squelettes blanchis par le soleil, décapés par le vent de sable des steppes. Hier et aujourd’hui, c’est des Talibans !…

Il était une fois, dirons-nous dans quelques années, il était une fois à des milliers de kilomètres, au cœur de l’Eurasie, si loin des justes préoccupations des Français, il était une fois une guerre d’Afghanistan. Une guerre qu’on n’appelait pas guerre, comme on n’appelle plus, de nos jours, un flic un gardien de la paix — question de sémantique.
Il était encore, une fois de plus, des soldats de la France qui tombaient au feu en tentant de remplir la difficile et ambiguë mission que la République leur avait confiée. Régiment après régiment, nos soldats montaient en ligne tous les six mois, dans des vallées perdues aux noms impossibles. Et ils payaient le prix, sans grincement de dents ni murmure. Ils n’en pensaient pas moins. "Servitude et grandeur militaires" de Vigny.
Il y a dans la cour d’honneur des Invalides un gros canon de bronze du XVIIIe siècle qui porte l’inscription : "Ultima ratio regum"… Notre présence armée en Afghanistan n’est pas "l’ultima ratio" de la France.
Ces soldats français, je les connais. Ils sont beaux, jeunes, joyeux, bien entraînés – ce sont des sportifs –, ils ont choisi en toute conscience le noble métier des armes. Ils sont courageux. Du courage, il nous en faut à tous et à chacun, et de toutes sortes, de toutes les variétés, de toutes les espèces. Nous avons tous besoin de courage, tous les jours. Nous le savons. Mais le courage du soldat sous le feu brille d’un éclat particulier, parce que la mort est là juste en face, devant, et qu’il faut rester droit dans ses bottes. Pourquoi? Pour rien, pour l’honneur. "Le courage s’entretient comme les fusils", disait, je crois, Napoléon.
Ils ont le sens de l’honneur, de la fraternité et du respect humain. Ce sont des hommes selon mon cœur.
N’oublions pas nos morts et nos blessés. "Un peuple qui perd la mémoire est un peuple condamné à mourir de froid", a dit un poète.
Ne les oublions pas. Qu’ils ne deviennent pas poussière sur la route de la soie, dispersés par le vent.

 
Il en va de notre honneur.


Pierre SCHOENDOERFFER

 

Pierre Schoendoerffer,scénariste, réalisateur et écrivain français, reçoit en 1969 le prix Interallié pour l'Adieu au roi et  le Grand Prix du roman de l'Académie française 1976 pour Le Crabe-tambour.


Engagé au service cinématographique de l'armée ,il part pour Indochine où il filme l'horrible violence des combats. Caporal chef lors de la bataille de Diên Biên Phu, il est fait prisonnier et le Việt Minh lui confisque toutes ses pellicules .De retour, il connaît la déception des anciens combattants de toutes les époques, et l'opprobre de la part des communistes et des gens de gauche.

Il est ensuite journaliste au Maroc et pendant la guerre d'Algérie.

En 1967, il réalise un film documentaire au Vietnam avec l'armée américaine : "la section Anderson" qui recevra un Oscar et de nombreuses distinctions internationales. Il écrit en 1976 le roman Le Crabe-tambour qui obtient le grand prix du roman de l'Academie française qu'il adapte pour le cinéma.

En 2007 il est en,Afghanistan,invité par le 1°RCP dont il est soldat de 1ère classe d'honneur.

 

 

 

 

Lien vers Pamir new-le magazine des Forces Françaises en Afghanistan: link

 

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 10:05

 

Le blog se fait le relais de cet article de M.Joseph Castano.

 

 

 

Lien vers les article de M.Castano(le coin du popodoran)  link

 

 

 

ISLAM ET IMMIGRATION
« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs ; des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcheriez-vous de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-deux-Mosquées »


(Charles de Gaulle, 5 mars 1959 – Propos rapportés par Alain Peyrefitte)

 


 

Contrairement aux affirmations fantaisistes de de Gaulle évoquant le nombre croissant d’Algériens qui viendraient s’installer en Métropole si l’Algérie demeurait française transformant ainsi Colombey-Les-Deux-Eglises en « Colombey les deux mosquées », c’est, précisément, l’indépendance de l’Algérie qui a entraîné la situation actuelle de l’immigration des Nord-Africains en France…
Si l’enfantement de la nouvelle République algérienne entraîna l’hystérie collective, amalgame de réjouissances, de meurtres et de pillages tels le génocide dont furent victimes les Musulmans fidèles à la France et les assassinats d’Européens du 5 juillet 1962 à Oran, les Algériens ivres d’indépendance allaient, très vite, danser une tout autre danse en tournant en rond devant un buffet vide… C’est ainsi qu’après la mise à sac du pays en 1962, après la frénésie sanguinaire et destructrice des premiers mois de l’indépendance, après l’incurie des chefs du FLN désormais aux commandes de l’Etat, après les premières années de chaos forcené, il ne restait plus rien de l’équipement technique du pays. Les immeubles tombaient en ruine, l’agriculture était moribonde, les rouages précieux mis en place par la France rouillaient au soleil de midi et les ingénieurs venus de l’Est dès la proclamation de l’indépendance levaient les bras au ciel en contemplant d’un œil désespéré l’ampleur des dégâts. C’est alors que craignant la colère du peuple que l’on avait savamment gavé durant huit ans de promesses démagogiques et fallacieuses, le gouvernement algérien, incapable de fournir du travail à sa population, exigea « la libre circulation des personnes » avec la France et « leur libre résidence de Dunkerque à Marseille » en menaçant de Gaulle d’une rupture qui eût contrarié sa « grande politique » arabe. Aussitôt, sur l’injonction formelle du « Guide », satisfaction sera donnée aux nouveaux maîtres de l’Algérie et la décision d’ouvrir, pratiquement sans contrôle, nos frontières à l’immigration algérienne fut appliquée.
Dans son ouvrage « Les immigrés maghrébins entre le passé et l’avenir », M. Mohamed Harbi, l’un des dirigeants du FLN de cette époque en apporte la confirmation : « Une discussion collective sur l’émigration a eu lieu dans le cadre de la commission de préparation du congrès du FLN. Je dois dire que nombre de dirigeants avaient sur cette question une « attitude de type magique ». Faute de solution crédible à proposer, ils avaient tendance à considérer que l’exportation de main-d’œuvre était une sorte de dédommagement pour les préjudices causés à l’Algérie par la colonisation, un droit qui les confortait dans leur nationalisme et en même temps leur « permettait d’échapper au spectre de la question sociale ».
Il ajoute plus loin : « les préoccupations de la gauche du FLN ont été prises en compte dans les programmes du FLN d’avril 1964. La charte d’Alger stipulait donc : « Les causes de l’émigration sont étroitement liées au niveau de développement du pays. (Elle) peut être atténuée ou freinée mais « ne cessera qu’avec la disparition de ses causes principales ».
Les inquiétudes que les plus avisés avaient alors émises sur ce rapport quand on connaissait, déjà à cette époque, les problèmes d’ordre économique et social que rencontrait l’Algérie, ne furent pas prises en compte et pourtant, il était illusoire de croire que le gouvernement algérien encouragerait ses ressortissants à « demeurer au pays ». A cet effet, il est bon de citer un extrait du rapport rédigé en 1966 par l’Amicale des Algériens en France (qui, ne l’oublions pas, incarnait le FLN durant le conflit), concernant l’émigration : « L’émigration, cette solution imposée par la pression démographique est, à notre sens, la solution complémentaire au développement agricole et industriel. Car l’émigration a toujours des conséquences démographiques, même lorsqu’elle consiste en une migration temporaire de travailleurs ; elle sépare alors les couples mariés, retarde le mariage des célibataires et réduit la natalité. La dimension finale moyenne d’une famille algérienne est de 7 à 8 enfants nés vivants ; celle d’un émigré marié, périodiquement séparé de son épouse pour des durées plus ou moins longues, est 2 à 3 fois plus petite (2 à 4 enfants) ».
Ainsi, lorsqu’en 1966 un accord officiel autorisait l’entrée de 8 000 travailleurs algériens entre le 1er janvier et le 1er septembre, ce furent en réalité, d’après les statistiques officielles, 15 732 « travailleurs », plus 23 228 « touristes », plus 25 000 « parents », soit au total plus de 60 000 immigrés réels (pour 8 000 autorisés) qui vinrent s’installer en France en huit mois… et il ne s’agissait là que d’Algériens !... Cette situation était d’autant plus grave que, grâce à l’immigration clandestine, le nombre des Algériens résidant en France s’élevait déjà à un million en 1968. Bien que nombre de journaux –dits « nationalistes »- poussèrent un cri d’alarme, ils ne furent pas entendus et l’hebdomadaire « Minute », dans son édition du 7 novembre 1968, résuma alors avec lucidité et clairvoyance -et de façon prémonitoire- l’état des lieux : « De véritables villes arabes surgiront peu à peu dans nos grandes cités comme Harlem à New-York. Or, ces villes arabes deviendront les fiefs d’une communauté étrangère inaccessible car… l’indépendance algérienne a sonné le glas de toute assimilation d’ensemble de la communauté nord africaine de France. A quelques heureuses exceptions près, les arabes forment sur notre sol un monde clos et non perméable… « L’inadaptation, la misère, la réaction instinctive d’autodéfense de la population française ne feront qu’exacerber le particularisme de la minorité algérienne de France et transformer ses médinas en places fortes révolutionnaires… »
« Le Back Power menace aujourd’hui l’existence même de l’Amérique. Nous risquons de voir dans vingt ans quatre millions d’Algériens revendiquer chez nous le pouvoir arabe ».
Cela fut écrit il y a 43 ans ; qui eut la bienveillance de l’entendre ? Aujourd’hui la prophétie se réalise rendant vivants ces vers de Théophile de Viau dans « Elégie » :
« Dans ce climat barbare où le destin me range,
Me rendant mon pays comme un pays étrange. »
De nos jours, compte tenu des milliers de naturalisations effectuées depuis 1962, du nombre important de Maghrébins séjournant en France et de l’importance des clandestins, nul n’est en mesure de chiffrer avec exactitude leur nombre. Néanmoins, selon Yves-Marie Laulun, directeur de l’Institut de géopolitique des populations (Monde et Vie du 16 juillet 2011), la population immigrée née sur le sol français (donc « française de papier ») représente 7 à 8 millions de personnes, soit plus du dixième de la population française. Ces personnes sont originaires, pour l’essentiel, de l’Afrique noire, du Maghreb et un peu de Turquie et représentent politiquement un vivier électoral très intéressant, ce qui explique l’attitude du parti socialiste, par exemple, qui souhaiterait capter ces suffrages pour s’emparer du pouvoir (dixit, Y- Laulun)… d’où la proposition de loi en faveur du vote des étrangers lors des élections municipales, déposée et votée par la Gauche, le 8 décembre 2011, dans un Sénat désormais à sa solde…
Le vote musulman aura également un impact majeur sur les prochaines élections présidentielles et législatives. Plus de 10% de l’électorat français est en effet musulman. Et c’est la part la plus jeune de la population, représentant presque un quart des moins de 20 ans. Leur impact politique ira croissant. Dans certaines villes, la moitié de la population est musulmane et il va devenir impossible pour la droite de gagner ces circonscriptions, à moins que les français de souche votent unanimement à droite… plus spécialement pour le FN. Beaucoup de Français semblent, enfin, réaliser que ces élections sont l’une des dernières chances pour eux de préserver quelque chose de l’ancienne France. Et les statistiques les plus optimistes s’accordent à dire qu’en 2030, sur une population française de 68 millions, il y aura 20 millions d’Afro-maghrébins, soit 30% de la population française… ce qui laisse augurer un changement radical dans la gestion de bon nombre de collectivités locales et territoriales…
En janvier 2011, les chiffres de la natalité française furent annoncés avec faste : L’INSEE venait de publier un claironnant bilan démographique que nos journalistes, tout sourire, répercutaient : La France comptait désormais plus de 65 millions d’habitants. Soit 10 de plus que lors de l’élection de François Mitterrand en 1981. Quel exploit ! Cette augmentation du nombre d’habitants s’expliquerait, selon l’INSEE, par l’allongement de la durée de vie en hausse depuis 2000, mais aussi (et surtout) par un taux de fécondité de 2,01% qui ferait de la femme française la championne d’Europe. Et il ne s’est trouvé aucun journaliste, aucun politique, aucun adepte des « droits de l’homme » pour s’interroger sur ce bilan flatteur…
En réalité, sur 830 000 naissances recensées en France en 2006, 165 000 venaient de cette population issue de l’immigration. Le taux de fécondité de la population française « de souche » est de 1,6%, celui des Maghrébines en France est de 2,7% et celui des Noires d’origine africaine, 4,2% (source, idem que précédente). Donc, sur 65 millions d’habitants en France, il y a combien de Français réels ? Qui pourrait le dire avec courage et lucidité ?
Concernant l’immigration en général, selon Eric Besson, l’opportuniste transfuge du PS (alors Ministre de l’immigration du premier gouvernement Sarkozyste), pour la seule année 2009, 6 000 personnes ont été régularisées ; 29 288 étrangers en situation irrégulière ont été expulsés, tandis que 173 991 titres de séjour ont été délivrés et 108 275 étrangers ont acquis la nationalité française (en 2008, ils avaient été, déjà, 107 000), ce qui place la France en tête des pays européens pour l'acquisition de la nationalité. Sur les huit premiers mois de l’année 2010, comme l'attestent les chiffres officiels des services de l'immigration, non seulement l'immigration n'est pas stoppée, ni même ralentie mais la situation continue à s'aggraver : 122 246 autorisations de long séjour ont été accordées, soit 9 % de plus que sur la même période de 2009, année déjà catastrophique et 6 597 statuts de réfugié ont été accordés pour ce laps de temps, contre 6 786 personnes pour toute l'année 2009. Selon l’OFPRA, Il a été déposé en 2010, 52 762 demandes d'asile, faisant de la France la première destination européenne.
Il y a également toujours plus de Français de papier puisque, durant cette période, ce sont 67 300 personnes qui ont été naturalisées françaises par décret. Par ailleurs, le délai moyen pour une naturalisation est passé de douze à cinq mois. Il y a eu enfin 19 042 renvois d'étrangers en situation irrégulière au cours des huit premiers mois, contre 19 456 pour la même période de 2009, donc quasi pas d'augmentation. Mais il y a plus grave ! En septembre 2010, selon « Valeurs actuelles » du 9 décembre 2010, Eric Besson a reconnu que « 75% des reconduites à la frontière n’ont pas été exécutées »… ce qui rendrait, dès lors, peu crédible le chiffre des expulsions annoncées… Pour conclure : En janvier 2011, il a été délivré 23 504 titres de séjour (+ 42,1% en un an). Le nombre de demandeurs d’asile a également grimpé de 17,4% (à 3 899) et celui des naturalisations de 19,4% (à 13 337).
Dans une étude parue dans le National Zeitung du 11/08/2006, Herbert Vonach, Professeur d’université autrichien écrivait : « Ce n’est pas parce que l’on décidera de naturaliser tous les étrangers que les problèmes y afférents disparaîtront »… « Quand j’ai mené cette étude, je me suis d’abord posé la question de savoir si mon petit-fils appartiendrait dans son propre pays à une majorité ou à une minorité. Je n’ose penser à cette dernière éventualité ».
Et quand on pense que le Ministre Besson, lors de sa visite dans la Cité des 4000 à la Courneuve (là même où un certain Ministre de l’Intérieur, aujourd’hui Président de la République, avait promis de nettoyer ces zones de non droit au « kärcher »… mais qui a, en réalité, seulement « kärchérisé » les forces de l’ordre en supprimant 9 500 postes de gendarmes et de policiers) avait déclaré sans le moindre scrupule : « La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion ; c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage »… comment voulez-vous que ce « conglomérat de peuples », encouragé comme il l’est, accepte la moindre assimilation ? Car, l’assimilation c’est devenir comme autrui, chez autrui alors que l’insertion, c’est vivre comme chez soi, chez autrui. La plupart de ces immigrés, essentiellement africains et maghrébins, veulent bien bénéficier des lois sociales françaises, mais ils en refusent les devoirs. La majorité d’entre eux, ne veut pas adopter notre langue -hormis celle de la « zone »- (Pour éviter les mots un peu élégants, on ramasse ceux du ruisseau, disait Maurice Druon), notre culture, notre genre de vie, en un mot s’intégrer dans notre société… c'est-à-dire s’adapter ou se conformer aux modes d’existence du pays d’accueil. Par conséquent, ils veulent vivre selon leurs traditions et la loi coranique intégriste, en formant des îlots étrangers aux abords des villes. « Quand un peuple n’ose plus défendre sa langue, il est mûr pour l’esclavage », soutenait Rémy de Gourmont.
Parmi les communautés étrangères établies sur le sol national, la communauté islamique est la plus marginalisée. En effet, tout les distingue des autres immigrés, leur culture, leur religion, leur histoire et leur aspect physique. L’immigré européen devra apprendre la langue française –ce sera sa seule difficulté- car les fondements intellectuels et moraux de son univers et de celui où il va vivre ne connaissent que des différences de degré. L’immigré musulman, au contraire, connaîtra une désidentification totale. Il deviendra, qu’il appartienne à la première ou à la seconde génération, un complet étranger pour les siens.
En 1969 – déjà !- dans son n° 704 du 8 mars, le journal « Entreprise » alertait l’opinion publique : « On ne peut pas ne pas se poser la question de leur assimilation. Le langage, les mœurs, l’apparence physique, les habitudes familiales, sociales, religieuses creusent dans leur cas un fossé, sans comparaison avec les barrières relativement faibles qu’on dû franchir les immigrants européens ». A priori, ce cri d’alarme n’a pas été entendu…
Concernant les « Français » d’origine algérienne, cette attitude peut se comprendre aisément dans la mesure où ces « Français de papier » restent sentimentalement algériens, s’estimant les héritiers des vainqueurs de la guerre d’indépendance. Et il en est de même pour leurs coreligionnaires tunisiens et marocains. A cet effet, il n’est qu’à se remémorer les incidents survenus au Stade de France lors des rencontres de football opposant la France à l’Algérie et à la Tunisie pour en être convaincu… « La France est devenue la colonie de ses colonies ! » a déclaré sur ce point Vladimir Poutine.
« Les français qui n'ont pas voulu de l'Algérie Française auront un jour la France algérienne » a écrit dans son livre « D'une Résistance à l'autre », Georges Bidault, l’ancien chef du Conseil National de la Résistance. Il reprenait là, en quelque sorte, cette déclaration du redoutable chef terroriste du FLN qu’était Larbi ben M’Hidi, lancée à la face des parachutistes français venus l’arrêter en 1957 lors de la « bataille d’Alger » : « Vous voulez la France de Dunkerque à Tamanrasset, je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque ».
Nos hommes politiques devraient méditer sur cette déclaration prémonitoire...
Le 17 mars 2011, le Ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, déclarait sur « Europe 1 » : « Les Français, à force d'immigration incontrôlée, ont parfois le sentiment de ne plus être chez eux, ou bien ils ont le sentiment de voir des pratiques qui s'imposent à eux et qui ne correspondent pas aux règles de notre vie sociale. » Ainsi, tandis qu’à gauche on se réjouit de cet apport d’électeurs potentiels ; à droite, on se contente d’en établir l’amer constat sans pour autant apporter de solutions…
Et le plus grave reste à venir dans la mesure où nos élites « bien pensantes » -entre autres celles du Haut Conseil à l’Intégration- ne cessent de nous rabâcher, dans un grand concerto libéral, que la France va devoir impérativement accueillir dans les prochaines décennies plusieurs millions (sic) de nouveaux immigrés pour à la fois assurer son renouvellement démographique, pérenniser son système de retraites et relancer son développement économique, ce qui rend actuelle cette déclaration de Malika Sorel, écrivain, journaliste d’origine algérienne, parue dans le magazine « Le spectacle du Monde – Octobre 2000 » : « La France s’autodétruit sans rendre service aux immigrés ». Mortifiant sujet de réflexion…

 

José CASTANO (petit fils d’immigrés espagnols)

 

lien vers sa bibliographie:  link

lien vers ses conférences:link

lien vers sa biographie:       link

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 07:43

Sous la présidence de Philippe Weber,la commémoration de la Saint Michel s'est déroulée à YUTZ,le 20 septembre 1997,en présence du Général Mengelle et de Monsieur Patrick Weiten le Maire de la commune.

 

1997-Yutz la Saint Michel (9)

 

Quelques images de la manifestation.

1997-Yutz la Saint Michel (10)

 

1997-Yutz la Saint Michel (11)

 

1997-Yutz la Saint Michel (14)

 

1997-Yutz la Saint Michel (13)

 

1997-Yutz la Saint Michel (15)

 

 

1997-Yutz la Saint Michel (18)

 

1997-Yutz la Saint Michel (20)

 

1997-Yutz la Saint Michel (22)

 

1997-Yutz la Saint Michel (24)

 

1997-Yutz la Saint Michel (25)

 

1997-Yutz la Saint Michel (26)

 

1997-Yutz la Saint Michel (23)

 

1997-Yutz la Saint Michel (28)

 

1997-Yutz la Saint Michel (29)

 

1997-Yutz la Saint Michel (3)

 

1997-Yutz la Saint Michel (2)

 

1997-Yutz la Saint Michel (30)

 

 

1997-Yutz la Saint Michel (6)

 

1997-Yutz la Saint Michel (7)

 

 

Toutes les images sur l'album   : Souvenir-souvenir-nr-4 Souvenir-souvenir-nr-4

 


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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 10:50

En cette veillée de Noël,ressortir cette histoire écrite par Emile LEBARGY dans la revue Debout Les Paras nr 177 est de circonstance.

 

 


Il s'appelait Joseph et vivait tranquillement sur son île natale,la Nouvelle Calédonie.En 1939,pas de télévision,pas de radio,peu de journaux.La métropole semblait bien loin,et pourtant un jour,le coeur du jeune Joseph bat à coup redoublé lorsqu'il apprend que la Mère Patrie est vaincue,qu'un certain de Gaulle continue la lutte,qu'il demande aux français de résister.Joseph SANTINO n'écoutant que son patriotisme s'engage,et pour être certain d'être au premier rang des combats,lui qui n'avait jamais vu un avion,il choisit les parachutistes.

La grande aventure commence,le grand voyage,l'entrainement en Angleterre,très dur,l'attente du saut sur cette France qu'il aime sans la connaitre.Ils sont une poignée de calédoniens qui ont choisi les paras.Enfin J-2 arrive et Joseph saute sur la Bretagne,se bat comme un lion pour libérer son pays.Il est de tous les combats.Après la Bretagne il est dans les Ardennes ou les Allemands réagissent.L'enfant du soleil a froid dans la neige qu'il n'avait jamais vu.Il saute enfin en Hollande et termine sa guerre comme il l'avait commencée,avec courage et discrétion.

De retour sur son île,il prend décision de partir dans un archipel voisin:les Nouvelles Hébrides,condominium franco-britannique.Il y rencontre Simone,une Vietnamienne qui deviendra son épouse.Toute sa vie il travaillera dans les plantations,fera de l'élevage,récoltera le coprah,et troquera son parachute pour un cheval.Il n'y avait aucune raison pour que cette vie paisible et laborieuse cesse un jour.

Pourtant en 1980 Joseph se retrouve en pleine tourmente.La France et l'Angleterre accordent l'indépendance au condominium qui devient le Vanuatu.Les réactions des francophiles sont nombreuses,la répression bat son plein.Apprenant que,le lendemain,le dapeau tricolore sera amené pour le dernière fois,Joseph préfère le descendre lui-même....en coupant le mât à la tronçonneuse.Ce dernier exploit lui vaudra son expulsion par les toutes nouvelles autorités vanuataises,et il se retrouve à l'aéroport de Nouméa avec pour tout bagage un tee-shirt,son short et une paire de sandalles,s'estimant heureux de ne pas avoir été passé à tabac comme beaucoup d'autres.

Il repart à zéro.Courageux il entreprend de cultiver des fraises et quelques légumes qu'il vend pour subsister.Il habite à Paira à quelques kilomètres de Nouméa dans une masure en tôle ondulée qui prend l'eau de partout à la moidre pluie.Quelques poteaux recouverts eux aussi de vieilles tôles forment une véranda au sol couvert de boue à la plus petite ondée.Pourtant Joseph ne se plaint pas.Il est toujours aussi discret,chaleureux,s'estimant heureux que dans son malheur il a retrouvé quelques camarades SAS.Ses amis de l'UNP/Nouvelle Calédonie lui rendent visite et son toujours accueillis fraternellement .

En décembre 1986,le président de la section UNP/NC outré de voir les conditions de vie de son ancien fait paraître dans le journal local un article intitulé"Comment la France traite ses héros"photos à l'appui.Quelques jours plus tard il reçoit un coup de téléphone du lieutenant-colonel Martinez du 6emeRPIMa en tournante sur le caillou.

Il est aussi scandalisé,prend rendez-vous avec le président et met au point une opération qu'on pourrait baptiser"Le Noël de Joshep".Le président se rend chez l'ami Santino et lui demande de rester chez lui l'après-midi du 24 décembre.Un mutisme complet est opposé aux questions de Joseph et de Simone,Top secret.

Le jour dit,le président guide une forte délégation du régiment vers la cabane de notre SAS qui voit débarquer chez lui une voiture,une jeep et un autocar.Pas le temps de comprendre,car,pendant que le colonel s'entretient avec le couple,remet à Joseph un béret rouge et un fanion du 6 en le remerciant de ce qu'il a fait pour libérer la France,les paras installent des guirlandes,une nappe recouvre la pauvre table faite de quatre potaux et de planches.En un clin d'oeil le décor est posé,le champagne est sorti,les bûches de Noël sont découpées.Joseph et Simone sont dépassés par les évènements.Des paroles pleines de respect et de fraternité sonr prononcées par le colonel.Une "boite de rations" qui contient en fait le résultat d'une collecte effectuée auprès des paras du 6 est remise à Simone.Les yeux sont embués et nos amis ont l'impression de vivre sur un nuage.Le colonel,après avoir souhaité un joyeux Noël aux Santino,laisse le couple face à une énorme glacière contenant un fabuleux repas de réveillon.Rendez-vous est pris pour le lendemain.Une voiture viendra chercher le couple qui sera l'invité du régiment .Quelques jours plus tard,à bord d'un Transal,notre amis assistait à une séance de saut.

Loin de leurs familles,les gars du 6 ont compensé ce vide d'affection en faisant passer un merveilleux Noël à leur grand ancien.

Depuis,Joshef est parti rejoindre Saint-Michel,mais tous les ans,à Noël,il a une pensée pour les paras du 6,c'est certain,parole de SAS.

Emile LEBARGY(dans DLP n°177)

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 07:24

2011-voeux-section-Thionville.jpg

 

 

 

Pour voir l'image en format plus grand,un clic sur ce lien:  2011-voeux section Thionville 2011-voeux section Thionville

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 07:35

2002-en octobre,la Saint Michel s'est déroulée à Hagondange en résence du Général Théodoly-Lannes,patron de l'UNP 1999/2004.

 

En images:

2002-Hagondange Saint Michel sec.Thionville (12)

 

2002-Hagondange Saint Michel sec.Thionville (13)

 

2002-Hagondange Saint Michel sec.Thionville (14)

 

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2002-Hagondange Saint Michel sec.Thionville (4)

 

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2002-Hagondange Saint Michel sec.Thionville (5)

 

2002-Hagondange Saint Michel sec.Thionville (7)

 

2002-Hagondange Saint Michel sec.Thionville (18)

 

2002-Hagondange Saint Michel sec.Thionville (1)

 

ces images sont sur l'album:   Souvenir-souvenir-nr-3 Souvenir-souvenir-nr-3

 



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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 09:58

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 08:12
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